La collectivité branchée

Le prix de La collectivité branchée constitue pour l’Association canadienne des télécommunications sans fil un moyen d’attirer le regard sur le partenariat d’organismes exceptionnels et de l’industrie du sans-fil au Canada. Il a pour objet de promouvoir l’utilisation de la technologie sans fil pour le mieux-être des Canadiennes et Canadiens. Il a permis de souligner des partenariats dans des projets communautaires relatifs tant à la greffe d’organes qu’à l’accès d’urgence, tout comme dans des programmes éducatifs et de recherche-développement, allant du mentorat aux travaux avant-gardistes de certains des chercheurs les plus renommés du pays.

Tournée nationale La collectivité branchée (2015)

L’ACTS a organisé la Tournée nationale La collectivité branchée en vue de commémorer l’avènement du cellulaire au Canada dont 2015 marque le 30e anniversaire. Au cours de cette tournée, qui la conduit à Fredericton (le 12 février), Regina (le 17 mars), Winnipeg (le 18 mars), Edmonton (le 15 avril), Vancouver (le 16 avril), Montréal (le 29 avril), Halifax (le 30 avril) et Toronto (le 19 mai), l’Association rend hommage à des organismes de toutes sortes qui ont recours à la technologie sans fil pour améliorer la vie des Canadiennes et Canadiens dans leurs provinces respectives. La tournée prend fin à Ottawa le 27 mai par des festivités nationales.

Le ministre régional pour le Nouveau-Brunswick et député fédéral de Fundy-Royal, Rob Moore, en compagnie de Jessica Bradford, coordonnatrice des Communications de la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick.

Le ministre régional pour le Nouveau-Brunswick et député fédéral de Fundy-Royal, Rob Moore, en compagnie de Jessica Bradford, coordonnatrice des Communications de la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick.

L’application mobile ExploreEcoNB est conçue pour indiquer aux gens toutes les possibilités formidables d’explorer la beauté naturelle du Nouveau-Brunswick.

Cette application bilingue conviviale offre aux visiteurs comme aux résidants de la province un moyen novateur de partir à la découverte. Elle leur procure un moyen pratique et polyvalent de se renseigner, entre autres, sur les réserves naturelles, les aires naturelles protégées, les aires importantes de nidification, les parcs nationaux et provinciaux, les réseaux de sentiers et les points d’accès publics pour pagayer sur le fleuve Saint-Jean.

Elle est le fruit de la collaboration de dix organisations partenaires ayant un objectif commun : rendre les magnifiques zones naturelles de la province plus accessibles au grand public. Ces organisations sont la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, Parcs Nouveau-Brunswick, Sentier NB Trail, Parcs Canada, le ministère des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick, Conservation de la nature Canada, Nature NB, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, la Meduxnekeag River Association et la Société pour la nature et les parcs du Canada.

L’application ExploreEcoNB est tout à fait gratuite, grâce aux contributions des organisations partenaires et aux subventions offertes par Mountain Equipment Co-Op, la Fondation TD des amis de l’environnement et le Fonds en fiducie pour l’environnement du gouvernement du Nouveau-Brunswick.

La ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du Nouveau-Brunswick, Francine Landry, en compagnie de William McIver, titulaire de la Chaire de recherche industrielle du NBCC dont relève la Mobile First Technology Initiative.

La ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du Nouveau-Brunswick, Francine Landry, en compagnie de William McIver, titulaire de la Chaire de recherche industrielle du NBCC dont relève la Mobile First Technology Initiative.

Constitué de six campus où il offre à la fois des programmes menant à un diplôme et des programmes de certificat, le New Brunswick Community College (NBCC) saisit bien l’importance d’être branché – d’avoir de bonnes connexions entre ses divers campus et avec les collectivités qu’ils servent.

Faisant fond sur ses programmes existants en technologies de l’information et des communications (TIC), le NBCC a lancé la Mobile First Technology Initiative en mai 2013, à la suite de consultations avec l’industrie. Ce projet vise à améliorer l’enseignement et l’apprentissage et à accroître l’innovation dans le domaine des TIC sur ses campus.

Trois facteurs ont contribué à son démarrage : une subvention du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, l’établissement de six partenariats clés avec l’industrie, et le recrutement de M. William McIver comme premier titulaire de la Chaire de recherche industrielle.

Le Collège a aménagé dans le cadre de ce projet des NBCC Mobile Ideaspaces qui permettent aux étudiants et au personnel de ses campus de se connecter avec des partenaires industriels et communautaires à la grandeur de la province – voire du monde entier – et facilitent ainsi la collaboration en recherche appliquée de même qu’aux premiers stades de l’innovation. Le NBCC et ses partenaires s’attaquent dans ce contexte à des problèmes fondamentaux du domaine des TIC. Cela aide à modifier la façon dont le Collège aborde la recherche appliquée et l’innovation et pourrait, en définitive, transformer le mode de vie des Néo-Brunswickois et leur façon de travailler et de faire des affaires.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, en compagnie de Gail Fellows-Degrace, enseignante à la Donald Fraser Memorial School.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, en compagnie de Gail Fellows-Degrace, enseignante à la Donald Fraser Memorial School.

Tous les ans, les dirigeants de Recycle mon cell, le programme national de récupération d’appareils mobiles et de leurs accessoires, organisent le Défi scolaire Recycle mon cell parallèlement à la Semaine canadienne de réduction des déchets. Ils invitent alors les élèves de la maternelle au niveau postsecondaire à recueillir le plus de vieux appareils sans fil que possible pour les faire recycler et éviter ainsi qu’ils prennent le chemin d’un site d’enfouissement.

Plus de 140 écoles, d’un bout à l’autre du pays, ont relevé le Défi en 2013. Elles ont rassemblé plus de 3 500 appareils sans fil et environ 200 kilos d’accessoires et de piles de cellulaires. L’école ayant amassé le plus d’appareils dans chaque province et territoire, au pro rata de son effectif scolaire, a reçu 500 $ à l’appui de ses initiatives écologiques.

Au Nouveau-Brunswick, il y avait plus de 20 écoles participantes et la gagnante a été la Donald Fraser Memorial School de Plaster Rock. La collecte de cette école, dont l’effectif dépasse à peine 130 élèves, représentait plus de 40 % de l’ensemble des appareils recueillis par toutes les écoles de la province ayant accepté le Défi.

Le député fédéral de Saint John, Rodney Weston, en compagnie de Michel Johnson, professeur à l’Université de Moncton.

Le député fédéral de Saint John, Rodney Weston, en compagnie de Michel Johnson, professeur à l’Université de Moncton.

Connected Voices est un projet de recherche néo-brunswickois en santé qui porte sur l’utilisation de la technologie mobile, notamment des téléphones intelligents et des tablettes dans le cadre de ce qu’on appelle la mobisanté, pour gérer la maladie chronique et encourager les gens à cesser de fumer.

Il a pour objet d’évaluer l’incidence de la mobisanté sur le taux d’abandon du tabac et la dépendance à la nicotine des fumeurs sur une période de 12, 24 et 52 semaines. Il permettra du même coup de mieux comprendre la communication interprofessionnelle au sein des équipes soignantes ayant recours aux technologies de l’information et des communications dans une province rurale.

Le projet Connected Voices réunit des chercheurs de l’Université de Moncton, de l’Université du Nouveau- Brunswick, de l’Université Dalhousie, du Réseau de santé Horizon et du Réseau de santé Vitalité.

Pfizer Canada y a investi 150 000 $, auxquels la Fondation de la recherche en santé du Nouveau-Brunswick a ajouté 75 000 $. La Fondation coordonne en outre la participation du secteur privé, des décisionnaires et des fournisseurs de soins de santé ainsi que les besoins des patients.

Le secrétaire parlementaire du ministre de la Justice et député fédéral de Moncton–Riverview–Dieppe, Robert Goguen, en compagnie du sergent-major d’état-major Gilles Côté.

Le secrétaire parlementaire du ministre de la Justice et député fédéral de Moncton–Riverview–Dieppe, Robert Goguen, en compagnie du sergent-major d’état-major Gilles Côté..

La ville de Moncton – en fait, le Canada entier – commençait à peine à assimiler la tragédie inimaginable et insensée du 4 juin 2014 où trois agents de la GRC ont perdu la vie, quand la Fondation de la GRC s’est associée à la Fondation des dons sans fil du Canada pour mettre rapidement en place un programme de don par texto en vue de venir en aide aux familles de ces agents morts dans l’exercice de leurs fonctions.

Les utilisateurs de téléphones mobiles de toutes les régions du Canada ont été invités à texter le mot-clé MONCTON au numéro abrégé 45678 pour faire un don de 20 $ à l’appui de la Fondation de la GRC. Leur don serait porté sur leur facture mensuelle de services sans fil et le montant entier serait remis directement à la Fondation de la GRC.

Les Canadiennes et Canadiens ont tout de suite répondu à l’appel, montrant à quel point cette terrible tragédie les avaient touchés et désirant apporter sans délai leur soutien aux familles éprouvées non seulement dans les jours suivant la fusillade mais aussi pour les années à venir.

Au cours des jours et des semaines qui ont suivi la tragédie, ils ont fait don de plus de 100 000 $ par messagerie texte et vite démontré qu’ils sont prêts à s’entraider quand survient un malheur dans une de leurs collectivités.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le président et chef de la direction de SaskTel, Ron Styles, et la présidente de la Regina and District Association for Community Living, Ann Gagnon.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le président et chef de la direction de SaskTel, Ron Styles, et la présidente de la Regina and District Association for Community Living, Ann Gagnon.

La Regina and District Association for Community Living a été fondée en 1952 par des parents œuvrant pour l’inclusion des enfants qui ont une déficience intellectuelle. Elle offre plusieurs programmes en vue d’aider les personnes ayant un trouble cognitif, mais Let’s Connect, que SaskTel aidé à financer, est l’un de ses plus novateurs.

Let’s Connect aide les personnes qui ont une déficience intellectuelle à tirer meilleur parti des produits et services de télécommunication. L’Association a lancé dans le cadre de ce programme une série de six ateliers hebdomadaires de deux heures chacun, intitulés « Sharing Your Awesome with an iPad », au cours desquels elle offre une formation spécialisée concernant les ordinateurs et les appareils sans fil et traite de cybersécurité et de nétiquette. De plus en plus d’échanges économiques et sociaux se font n’importe où n’importe quand grâce au Net, et ce genre d’initiative fera en sorte que beaucoup de personnes ayant un trouble cognitif pourront y prendre part.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, et la directrice des Relations publiques de Huawei Canada, Laura Markle, en compagnie de Douglas Rudolph et Indi, de JoAnn Nilson, physiothérapeute, et de Richard Lomotey, un étudiant diplômé de l’Université de la Saskatchewan.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, et la directrice des Relations publiques de Huawei Canada, Laura Markle, en compagnie de Douglas Rudolph et Indi, de JoAnn Nilson, physiothérapeute, et de Richard Lomotey, un étudiant diplômé de l’Université de la Saskatchewan.

Après avoir aidé de jeunes hommes atteints d’hémophilie légère à se rétablir à la suite de blessures à la cuisse qui les avaient empêchés de travailler pendant près d’un an, JoAnn Nilson et Kathy Mulder, physiothérapeutes collaborant respectivement au Saskatchewan Bleeding Disorders Program et au Programme manitobain des troubles hémostatiques, ont voulu trouver un moyen d’aider d’autres clients se trouvant dans une situation semblable à avoir facilement accès à des renseignements importants à propos de leur maladie.

Une équipe multidisciplinaire réunissant des professionnels de la Saskatoon Health Region, du Health Sciences Centre Winnipeg, de l’Université de la Saskatchewan et de Mitacs a mis au point une application appelée HIRT?, soit l’Hemophilia Injury Recognition Tool ou l’outil de reconnaissance des blessures d’hémophilie. Cette application aide à décider si une blessure nécessite des soins médicaux. Elle décrit les symptômes de saignement, explique comment administrer les premiers soins et comporte une alarme rappelant à son utilisateur de réévaluer ses symptômes jusqu’à ce que le risque de saignement ultérieur soit passé.

HIRT? lui indique également quand se faire traiter et lui fournit les coordonnées du centre de traitement de l’hémophilie le plus près.

C’est une application bilingue qu’on peut télécharger sans frais des cyberboutiques de Google et d’Apple.

Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la présidente du conseil de la société Athabasca Basin Development, Anne Robillard, et le député fédéral de Desnethé–Missinippi–Rivière Churchill, Rob Clarke.

Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la présidente du conseil de la société Athabasca Basin Development, Anne Robillard, et le député fédéral de Desnethé–Missinippi–Rivière Churchill, Rob Clarke.

La société de placement Athabasca Basin Development appartient aux sept collectivités autochtones de la région de l’Athabasca, dans le Nord de la Saskatchewan. Vers la fin de 2013, elle s’est associée à SaskTel et à Huawei pour introduire la téléphonie cellulaire dans les collectivités de Wollaston Lake et de Stony Rapids ainsi que dans celles des Premières nations de Fond du Lac et de Black Lake. Le partenariat reposait sur le modèle de participation communautaire de SaskTel, qui encourage les collectivités visées à réunir des fonds pour combler le déficit lorsqu’il n’est pas rentable pour le télécommunicateur de financer seul l’aménagement d’une nouvelle station de base.

Grâce aux apports considérables d’Athabasca Basin Development et de Huawei, SaskTel a étendu son réseau 4G à des collectivités qui n’avaient jusque-là jamais eu accès à la téléphonie cellulaire. La région de l’Athabasca présente d’extraordinaires possibilités de développement économique et commercial, mais son éloignement fait que l’accessibilité y pose un obstacle énorme. Le nouveau réseau y augmentera beaucoup la connectivité, ce qui sera d’un grand bienfait pour les gens comme pour le climat des affaires de la région.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le ministre responsable de l’Immigration, de l’Emploi, des Compétences et de la Formation, de l’Innovation, du Commerce et de Tourisme Saskatchewan et député de Meadow Lake à l’Assemblée législative, Jeremy Harrison, et le directeur de la Philanthropie – Campagne annuelle et autres sollicitations de dons de la Croix-Rouge canadienne en Saskatchewan, Tim Johnson.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le ministre responsable de l’Immigration, de l’Emploi, des Compétences et de la Formation, de l’Innovation, du Commerce et de Tourisme Saskatchewan et député de Meadow Lake à l’Assemblée législative, Jeremy Harrison, et le directeur de la Philanthropie – Campagne annuelle et autres sollicitations de dons de la Croix-Rouge canadienne en Saskatchewan, Tim Johnson.

En avril 2014, la Croix-Rouge canadienne s’est associée aux Roughriders de la Saskatchewan et à SaskTel pour entreprendre une tournée des écoles de la province sur le thème Imagine No Bulluying, avec le concours de plusieurs anciens joueurs et joueurs actuels de l’équipe de football.

La tournée s’inscrivait dans le contexte du programme I am Stronger lancé par SaskTel pour enrayer l’intimidation et la cyberintimidation dans les collectivités de la Saskatchewan. Il est souvent difficile de détacher les jeunes de leur téléphone intelligent et de leur ordinateur. Or, utilisés de façon irresponsable, ces appareils peuvent contribuer à faire durer l’intimidation, en particulier la cyberintimidation.

Les présentations Imagine No Bullying faites dans les écoles communiquaient un message éloquent sur la prévention de l’intimidation, en faisant comprendre aux jeunes qu’ils ont la capacité d’agir et en les incitant à intervenir pour mettre fin aux actes d’intimidation dans leur collectivité.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la députée fédérale de Saskatoon–Rosetown–Biggar, Kelly Block, et le directeur de la Planification des mesures d’urgence de la Ville de Saskatoon, Ray Unrau.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la députée fédérale de Saskatoon–Rosetown–Biggar, Kelly Block, et le directeur de la Planification des mesures d’urgence de la Ville de Saskatoon, Ray Unrau.

Au printemps de 2014, la division des mesures d’urgence la Ville de Saskatoon a lancé notifynow, un système d’alerte novateur grâce auquel la Ville peut alerter les résidants par message texte, message vocal ou courriel en cas d’urgence.

Le système permet à la Ville de joindre de dizaines de milliers de personnes en quelques secondes. Qu’il s’agisse d’un avis de phénomène météorologique extrême ou d’une situation causée par l’homme, notifynow peut transmettre le message aux résidants de la ville entière ou cibler ceux d’une zone précise pour leur indiquer ce qu’il faut faire, où aller et ce à quoi s’attendre durant la situation d’urgence.

Pour recevoir les alertes de notifynow, les résidants n’ont qu’à s’inscrire en ligne. Ils peuvent personnaliser le mode de réception des alertes, en précisant s’ils préfèrent un texto, un message vocal laissé au numéro de leur téléphone filaire ou de leur cellulaire ou encore un courriel.

De gauche à droite : Rob Clouston et Forest, la députée fédérale de Winnipeg-Centre-Sud, Joyce Bateman, et la directrice du Développement et directrice générale par intérim de la Winnipeg Humane Society, Christine Boult, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Rob Clouston et Forest, la députée fédérale de Winnipeg-Centre-Sud, Joyce Bateman, et la directrice du Développement et directrice générale par intérim de la Winnipeg Humane Society, Christine Boult, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

La Winnipeg Humane Society vient en aide depuis 1894 à des membres de la collectivité qui sont incapables de s’exprimer. Il s’agit de l’un des plus anciens organismes de services communautaires de Winnipeg et du plus ancien et plus grand refuge pour animaux et organisme voué au bien-être des animaux au Manitoba.

La Société tient l’un des centres d’adoption les plus proactifs et les plus performants au Canada. Elle trouve un foyer à plus de 4 200 animaux et réunit plus de 700 chiens et chats égarés avec leur propriétaire chaque année.

Plus de 95 % de son financement lui vient de dons de particuliers et d’activités de collecte de fonds. Au printemps de 2013, la Société s’est associée à la Fondation des dons sans fil du Canada pour permettre aux Manitobains qui le souhaitent de lui faire un don de 10 $ tout simplement en textant le mot-clé RESCUE au numéro abrégé 41010. Le montant du don effectué est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur et remis en entier directement à la Société.

En 2014, la Winnipeg Humane Society est devenue le premier organisme de bienfaisance au Canada à instaurer un mode de don par messagerie texte à plusieurs options. Il est maintenant possible de lui faire un don de 10 $, 20 $ ou 25 $ par messagerie texte. Ces deux dernières années, la Société a recueilli des milliers de dollars de cette façon.

De gauche à droite : La directrice des Relations publiques de Huawei Canada, Laura Markle, la cofondatrice de Kindoma, Carly Schuler, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : La directrice des Relations publiques de Huawei Canada, Laura Markle, la cofondatrice de Kindoma, Carly Schuler, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

En 2013, Carly Shuler de Winnipeg et son partenaire d’affaires Rafael Ballagas, qui est installé en Californie, ont fondé Kindoma, une entreprise s’employant à développer des applications mobiles pour les enfants. Le produit phare de Kindoma, Storytime, est une application de vidéobavardage permettant à ses utilisateurs de lire un livre numérique ensemble, en temps réel.

Une fois l’application installée, le livre numérique choisi apparaît simultanément à l’écran de l’appareil de l’enfant et de celui de la personne, un de ses parents ou de ses grands-parents, par exemple,qui qui le lit avec lui. Le changement de page est synchronisé et, lorsqu’un lecteur pointe une image ou un passage de texte à l’écran, l’ombre d’une main pointant la même chose apparaît à l’écran de l’autre lecteur. Un jeune enfant qu’on met au lit à Winnipeg peut ainsi voir sa mère, lui parler et lire un livre avec elle, même si elle est en voyage d’affaires à Tokyo.

La longueur des histoires varie, tout comme le temps qu’il faut pour en lire une, puisque les enfants ont tendance à interrompre la lecture pour parler de l’histoire et de sujets s’y rapportant.

L’application est gratuite et comprend dix livres. On peut également acheter d’autres livres individuellement ou opter pour un abonnement. Pour l’instant, l’application donne accès à plus de 250 livres.

De gauche à droite : La directrice de l’Application des connaissances au George and Fay Yee Centre for Healthcare Innovation, Kristy Wittmeier, la physiothérapeute Kathy Mulder et la ministre de la Santé du Manitoba et députée de Kirkfield Park à l’Assemblée législative, Sharon Blady, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : La directrice de l’Application des connaissances au George and Fay Yee Centre for Healthcare Innovation, Kristy Wittmeier, la physiothérapeute Kathy Mulder et la ministre de la Santé du Manitoba et députée de Kirkfield Park à l’Assemblée législative, Sharon Blady, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

Après avoir aidé de jeunes hommes atteints d’hémophilie légère à se rétablir à la suite de blessures à la cuisse qui les avaient empêchés de travailler pendant près d’un an, JoAnn Nilson et Kathy Mulder, physiothérapeutes collaborant respectivement au Saskatchewan Bleeding Disorders Program et au Programme manitobain des troubles hémostatiques, ont voulu trouver un moyen d’aider d’autres clients se trouvant dans une situation semblable à avoir facilement accès à des renseignements importants à propos de leur maladie.

Une équipe multidisciplinaire réunissant des professionnels du George and Fay Yee Centre for Health Care Innovation situé au Health Sciences Centre Winnipeg, de l’Université du Manitoba, de la Saskatoon Health Region, de l’Université de la Saskatchewan et de Mitacs a mis au point une application appelée HIRT?, soit l’Hemophilia Injury Recognition Tool ou l’outil de reconnaissance des blessures d’hémophilie. Cette application aide à décider si une blessure nécessite des soins médicaux. Elle décrit les symptômes de saignement, explique comment administrer les premiers soins et comporte une alarme rappelant à son utilisateur de réévaluer ses symptômes jusqu’à ce que le risque de saignement ultérieur soit passé.

HIRT? lui indique également quand se faire traiter et lui fournit les coordonnées du centre de traitement de l’hémophilie le plus près.

C’est une application bilingue qu’on peut télécharger sans frais des cyberboutiques de Google et d’Apple.

De gauche à droite : La ministre d’État au Développement social et députée fédérale de Portage–Lisgar, Candice Bergen, la directrice générale des Services aux victimes de Justice Manitoba, Janelle Braun, et la chef des Services de soutien aux victimes de violence familiale, Vedrana Mlinarevic-Filteau, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : La ministre d’État au Développement social et députée fédérale de Portage–Lisgar, Candice Bergen, la directrice générale des Services aux victimes de Justice Manitoba, Janelle Braun, et la chef des Services de soutien aux victimes de violence familiale, Vedrana Mlinarevic-Filteau, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

Le téléphone cellulaire peut vraiment être un filin de secours dans certains cas. Le programme Connexion limitée par téléphone cellulaire pour les situations d’urgence – couramment appelé Programme de téléphones CELLulaires – est destiné à prêter assistance aux victimes de violence familiale et de harcèlement criminel.

Il assure une protection supplémentaire aux personnes très exposées à la violence familiale ou au harcèlement criminel. Grâce à lui, ces personnes se voient prêter sans frais en période de risques extrêmes un téléphone cellulaire de MTS. Les personnes vulnérables qui ont leur propre cellulaire peuvent aussi s’inscrire au programme à l’aide de leur numéro personnel.

Fruit de la collaboration de MTS, d’organismes de services sociaux, des services de police et de Justice Manitoba, le Programme de téléphones CELLulaires est offert partout au Manitoba.

De gauche à droite : La directrice générale adjointe du Centre canadien de protection de l’enfance et directrice de Cyberaide.ca, Signy Arnason, la députée fédérale de Winnipeg-Centre-Sud, Joyce Bateman, et la directrice générale du CCPE, Lianna McDonald, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : La directrice générale adjointe du Centre canadien de protection de l’enfance et directrice de Cyberaide.ca, Signy Arnason, la députée fédérale de Winnipeg-Centre-Sud, Joyce Bateman, et la directrice générale du CCPE, Lianna McDonald, en compagnie du président de l’ACTS, Bernard Lord.

Ces 30 dernières années, le Centre canadien de protection de l’enfance s’est révélé savoir mettre à profit des stratégies innovatrices et les plus récentes technologies pour offrir des programmes et services aux Canadiennes et Canadiens. Il coordonne l’action pancanadienne en matière de protection de l’enfance en collaboration avec des organismes sans but lucratif, les pouvoirs publics, l’industrie, les forces de l’ordre, le personnel enseignant et les familles.

Le Centre a pour objectif premier d’accroître la sécurité personnelle des enfants et de réduire le risque d’exploitation sexuelle auquel ils sont exposés grâce à divers programmes comme Cyberaide!ca, EnfantsPortesDisparus.ca, Enfants avertis et Priorité Jeunesse. Il donne suite aux signalements de pornographie juvénile, de cyberprédation, de tourisme pédophile, de prostitution juvénile et de traite des enfants qu’il reçoit. Il compile aussi des données détaillées sur les dernières tendances de la maltraitance des enfants et élabore des formations et des programmes visant à réduire les risques.

Le Centre met quantité de ressources et d’outils à la disposition des enfants, des parents et du personnel enseignant sur des sujets allant de la sécurité en ligne et du sextage à l’usage sécuritaire des téléphones intelligents, à la cyberintimidation et à l’agression sexuelle.

L’ACTS et ses membres collaborent avec lui depuis un long moment déjà à divers projets visant à assurer la sécurité des enfants canadiens dans notre société en constante évolution.

Left to right: James Rajotte, Member of Parliament for Edmonton-Leduc; Postdoctoral Fellow Dr. Hamid Moghadas, University of Alberta Faculty of Engineering; CWTA President Bernard Lord.

De gauche à droite : Le député fédéral d’Edmonton –Leduc, James Rajotte, Hamid Moghadas, boursier de recherches postdoctorales de la Faculté de génie de l’Université de l’Alberta, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Une nouvelle chaire de recherche industrielle à la Faculté de génie de l’Université de l’Alberta aide à la fois à diversifier l’économie et à accroître la productivité de l’industrie. En février 2015, le professeur de génie mécanique Pedram Mousavi a été nommé titulaire agrégé de la Chaire de recherche industrielle CRNSG-AITF sur les antennes et les capteurs. Le programme de recherche de cette nouvelle chaire était toutefois en place depuis 18 mois déjà.

En aidant l’industrie pétrolière et gazière à mener ses activités avec plus d’efficacité grâce aux antennes et aux capteurs intelligents intégrés qu’ils ont mis au point, le professeur Mousavi et son équipe contribuent aussi à la croissance de l’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) de la province. L’équipe a déjà concédé une licence à un de ses partenaires industriels à l’égard de trois nouvelles technologies et s’apprête à faire de même pour deux autres avec un autre de ses partenaires. De plus, un troisième partenaire assure la vente d’un coupleur d’antenne de sa conception sur le marché mondial, et des étudiants diplômés collaborant avec le professeur Mousavi sont à mettre sur pied une entreprise dérivée s’appuyant sur le travail de l’équipe.

Le financement accordé au programme de recherche s’élève à 2,8 millions de dollars sur cinq ans et pourrait être renouvelé. Le CRSNG, Alberta Innovates –Technology Futures (AITF) et les partenaires industriels fournissent respectivement 925 000 $, la différence provenant de l’Université de l’Alberta.

Left to right: Senator Betty E. Unger; TeachMe CTO Rhys Jones and CEO Bill Karamouzis; CWTA President Bernard Lord.

De gauche à droite : La sénatrice Betty E. Unger, le directeur de la technologie de TeachMe, Rhys Jones, le chef de la direction de l’entreprise, Bill Karamouzis, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Établie à Edmonton, TeachMe a créé Math Games, une suite de jeux et d’applications conjuguant plaisir et apprentissage. Bill Karamouzis, le chef de la direction de l’entreprise, et Rhys Jones, son directeur de la technologie, voyaient dans l’interactivité homme-machine un moyen d’entretenir l’intérêt des élèves et de les inciter à faire des exercices de mathématiques plus longtemps qu’ils ne l’ont jamais fait. Math Games procure aux enseignants et aux parents les outils dont ils ont besoin pour centrer et maintenir l’attention des jeunes sur les mathématiques, en classe et à l’extérieur de celle-ci.

La suite est compatible avec tous les ordinateurs, téléphones intelligents et tablettes et aborde les concepts mathématiques de la prématernelle à la 8e année en fonction du programme d’études établi. Elle met également à la disposition des parents et des enseignants des rapports d’activités et des tableaux de bord grâce auxquels suivre le rendement scolaire personnel des élèves. À l’heure actuelle, les jeux qu’elle comporte permettent de tester les habiletés mathématiques de plus de 1 200 façons au moyen de plus de 1,5 million de questions. Les élèves utilisant Math Games répondent actuellement à plus de 250 000 questions par jour.

En mars 2015, Math Games était l’outil mathématique gratuit le plus populaire de tous selon EdSurge.

Left to right: Brent Rathgeber, Member of Parliament for Edmonton-St. Albert; Anita Klassen, Vice President of Finance, Stollery Children’s Hospital Foundation; CWTA President Bernard Lord.

De gauche à droite : Le député fédéral d’Edmonton – St. Albert, Brent Rathgeber, la vice-présidente aux Finances de la Stollery Children’s Hospital Foundation, Anita Klassen, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

La Stollery Children’s Hospital Foundation (Stollery Foundation) s’emploie à financer l’excellence au Stollery Children’s Hospital. Les fonds qu’elle réunit contribuent à l’acquisition de matériel spécialisé et à la formation des esprits les plus brillants en médecine de même qu’à des recherches frayant la voie à la découverte de nouveaux traitements et remèdes. Ils soutiennent aussi des programmes pédiatriques spécialisés qui améliorent les soins centrés sur la famille.

En 2010, la Stollery Foundation s’est associée à la Fondation des dons sans fil du Canada en vue de permettre aux utilisateurs de cellulaires, en Alberta et ailleurs au pays, de lui faire un don de 10 $ tout simplement en textant le mot-clé STOLLERY au numéro abrégé 45678. Le montant du don, qui lui est remis en entier, est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur.

Le programme de don par sans-fil de la Stollery Foundation offre aussi aux gens la possibilité de faire en sorte qu’un montant de 10 $ soit versé à l’organisme chaque mois. À ce jour, la Stollery Foundation a recueilli plus de 85 000 $ à l’aide de la messagerie texte.

Left to right: Senator Betty E. Unger; Claire Buffone-Blair, Vice President of Accounts, AppColony; CWTA President Bernard Lord.

De gauche à droite : La sénatrice Betty E. Unger, la vice-présidente aux Comptes d’AppColony, Claire Buffone-Blair, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

AppColony, une entreprise de Calgary combinant technologie, stratégie et conception pour trouver solution à des problèmes opérationnels concrets, a mis au point l’application OneTap, qui a l’appui de la compagnie d’assurance Cooperators et vise à mettre un stop à la distraction au volant.

L’équipe d’AppColony a créé OneTap pour permettre aux Canadiennes et Canadiens d’éviter les distractions au volant, tout en restant en contact avec leurs parents, amis, collègues et clients grâce à la puissance de la technologie. OneTap est une application gratuite qui gère intelligemment les appels entrants, les textos et les alertes, de sorte que le conducteur peut concentrer son attention sur la route.

Agissant comme un « assistant personnel », OneTap utilise le système de localisation GPS intégré au cellulaire pour déterminer quand le propriétaire de celui-ci est au volant d’un véhicule. L’application s’active automatiquement dès que le véhicule commence à rouler et bloque tout signal qui pourrait détourner l’attention du conducteur de la route.

OneTap ne se limite pas à bloquer le signal d’un appel ou d’un texto entrant. Sa fonction Auto-Reply répond instantanément à tout appel ou texto, en avertissant la personne qui appelle ou texte que le propriétaire du cellulaire est à conduire un véhicule et à quel moment il devrait être libre de donner suite. Une fois le conducteur arrivé à destination, l’application affiche un résumé de tous les appels et messages reçus pour que celui-ci puisse y répondre rapidement.

Left to right: James Rajotte, Member of Parliament for Edmonton-Leduc; Trudy Iwanyshyn, Alberta Transportation’s Director of Dangerous Goods, Rail Safety and 511 Alberta; CWTA President Bernard Lord.

De gauche à droite : Le député fédéral d’Edmonton –Leduc, James Rajotte, la directrice des Marchandises dangereuses, de la Sécurité ferroviaire et de 511 Alberta de Transportation Alberta, Trudy Iwanyshyn, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

En février 2013, le ministère des Transports du gouvernement de l’Alberta a instauré 511 Alberta, un service gratuit d’information aux voyageurs grâce auquel les Albertains peuvent avoir accès à plus de 100 caméras de surveillance routière ainsi qu’à des cartes interactives leur permettant de se renseigner sur l’état des routes en temps réel. Les utilisateurs peuvent ainsi obtenir de l’information sur les conditions routières et météorologiques, les travaux en cours, les incidents tels que les déviations et les fermetures de route, l’horaire de traversiers, les parcs nationaux et provinciaux avoisinants et le temps d’attente aux postes frontaliers. Il leur suffit pour ce faire de composer le 5‑1‑1 ou d’aller sur le site Web 511.Alberta.ca.

Après un an d’existence, le site Web du service avait reçu plus de 1,2 million de visiteurs désireux de prendre des décisions favorisant la sécurité de leurs déplacements.

Pour souligner le premier anniversaire du service, le gouvernement provincial a publié en 2014 l’application 511 Alberta Mobile, qui est accessible à partir de la plupart des appareils mobiles. La sortie de cette version fort améliorée de 511 Alberta signifie que les voyageurs en quête d’information routière peuvent maintenant se servir de leur appareil mobile pour avoir accès à la centaine de caméras associées à 511 Alberta.

511 Alberta Mobile comporte en outre une fonction de localisation GPS qui, une fois activée, peut indiquer l’emplacement de l’utilisateur sur la carte de 511 Alberta. Ce dernier peut donc se repérer sur le réseau routier provincial et donner ses coordonnées si jamais il doit demander des secours ou signaler un incident ou une collision.

Left to right: CWTA President Bernard Lord; Ian Roe, Content Strategist, BC Centre for Disease Control; Vancouver City Councillor Raymond Louie.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le stratège de contenu du BC Centre for Disease Control, Ian Roe, et le conseiller municipal de Vancouver, Raymond Louie.

Lancé en novembre 2012, le service de rappel automatique de vaccination d’ImmunizeBC, qui fait appel à la messagerie texte, aide les parents à tenir la vaccination de leur enfant à jour.

La messagerie texte est devenue un mode de communication essentiel pour beaucoup de Canadiens, en particulier les jeunes parents. De plus, des recherches ont démontré que son utilisation pour l’envoi de rappels constitue un moyen efficace de maintenir et même d’accroître le taux de vaccination au sein d’une population.

Les parents s’inscrivant auprès du service reçoivent automatiquement un message texte leur rappelant le moment venu de prendre rendez-vous avec un fournisseur de soins de santé pour faire vacciner leur enfant à 2, 4, 6, 12 et 18 mois.

En fait, n’importe qui, peu importe son âge, peut s’inscrire pour recevoir des rappels l’invitant à prendre rendez-vous pour recevoir les autres vaccins prévus au calendrier de vaccination recommandé. Ces rappels sont particulièrement utiles lorsque l’immunisation requiert l’administration de plusieurs doses de vaccin.

Left to right: CWTA President Bernard Lord; Vince Lum, President, LionsGate Technologies; Sean Presley, Vancouver Site Head, Ericsson Canada.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, son homologue à LionsGate Technologies, Vince Lum, et le directeur du site de Vancouver d’Ericsson Canada, Sean Presley.

LionsGate Technologies de Vancouver est un fabricant de dispositifs médicaux qui a mis au point le sphygmo-oxymètre Kenek O2.

Ce dispositif, approuvé par Santé Canada au début de 2015, permet aux gens de surveiller leur fréquence cardiaque et la saturation en oxygène de l’hémoglobine dans leur sang à l’aide d’un téléphone intelligent ou d’un autre appareil mobile.

La technologie Kenek O2 se compose d’une application et d’un capteur qui transforment un téléphone intelligent ou une tablette en un dispositif médical cliniquement précis, grâce auquel effectuer des vérifications ponctuelles de ces signes vitaux. Le capteur de qualité clinique se branche sur la prise audio de tout appareil mobile compatible avec le système d’exploitation iOS et émet un faisceau lumineux qui traverse les tissus pour mesurer ceux-ci avec précision. Une personne atteinte d’une affection respiratoire chronique ou d’une maladie aiguë telle une grippe ou une pneumonie, par exemple, n’a qu’à y mettre le bout du doigt pour vérifier sa fréquence cardiaque et la saturation en oxygène de l’hémoglobine dans son sang.

Le sphygmo-oxymètre Kenek O2 est entièrement commandé par une application gratuite, qui fait afficher les résultats de la vérification à l’écran du téléphone intelligent ou de la tablette de manière facile à lire. Il ne nécessite ni piles, ni processeur ni configuration du sans-fil, et on peut se le procurer sans prescription.

Left to right: CWTA President Bernard Lord; Dustin Dunsmuir, Software Developer, Pediatric Anesthesia Research Team, BC Children’s Hospital; Dr. Guy Dumont, Professor, Department of Electrical and Computer Engineering, University of British Columbia; George Heyman, MLA for Vancouver-Fairview.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, Dustin Dunsmuir, développeur de logiciels au sein de l’équipe de recherches en anesthésiologie pédiatrique du BC Children’s Hospital, le professeur Guy Dumont du Département de génie électrique et informatique de l’Université de la Colombie-Britannique, et le député de Vancouver-Fairview à l’Assemblée législative, George Heyman.

L’application mobile RRate, mise au point par des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique en collaboration avec le Child and Family Research Institute du BC Children’s Hospital, peut mesurer la fréquence respiratoire d’un enfant à peu près six fois plus rapidement que ne le permet la technique manuelle standard.

Il lui faut en moyenne 9,9 secondes seulement pour produire une mesure fiable. Or, à l’heure actuelle, les travailleurs de la santé évaluent d’ordinaire ce signe vital à l’aide d’un chronomètre, en comptant les cycles respiratoires du patient pendant 60 secondes.

RRate leur permet de mesurer la fréquence respiratoire en touchant l’écran tactile d’un appareil mobile chaque fois que l’enfant inspire. En plus de calculer la fréquence des inspirations au cours d’un temps donné, l’application présente un dessin animé d’un bébé qui respire normalement afin de permettre une comparaison directe avec le patient.

Les téléphones mobiles changent la prestation des soins de santé, en particulier en milieu rural et dans les pays en développement où l’accès à des dispositifs médicaux est limité. Les chercheurs affirment que RRate constitue une avancée importante dans l’amélioration du diagnostic de la pneumonie et d’autres maladies. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, la pneumonie est la principale cause de décès chez les enfants dans le monde. Or, un diagnostic exact, obtenu en temps opportun, permet souvent de les guérir de cette maladie au moyen de traitements simples comme des antibiotiques.

BC4Shield Diagnostics travaille actuellement à une nouveauté mondiale : un glucomètre entièrement intégré dans un téléphone intelligent. Fondée par Austin Lee, un étudiant diplômé de l’Université Simon Fraser, et Samuel Legge, un ingénieur établi à Waterloo, la société a vu le jour à la pépinière d’entreprises Venture Connection de l’Université Simon Fraser.

Ella a conçu un glucomètre qui est entièrement incorporé dans une coque protectrice de téléphone intelligent tout à fait semblable aux coques classiques offertes sur le marché, à ceci près qu’elle comporte un glucomètre à l’arrière.

Le glucomètre Shield s’active quand l’utilisateur y insère une bandelette réactive portant une goutte de sang qu’il a prélevée sur le bout d’un de ses doigts. Il analyse l’échantillon en moins de 15 secondes et transmet les données résultantes au téléphone intelligent de l’utilisateur par la voie du sans-fil. Toutes les données sont automatiquement enregistrées et portées à l’écran du téléphone et peuvent être partagées avec un médecin ou les fournisseurs de soins.

La société espère que l’intégration des deux technologies simplifiera la vie des diabétiques en leur permettant de combiner leur téléphone intelligent et leur glucomètre en un seul appareil.

Left to right: CWTA President Bernard Lord; Susan Byrom, Senior Manager, Community Investment at First West Credit Union; Amy Symons, Administrative Assistant, Food Banks BC; Alison Jones, Finance Manager, Food Banks BC; Joyce Murray, Member of Parliament for Vancouver Quadra.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la directrice principale de l’Investissement communautaire de First West Credit Union, Susan Byrom, l’adjointe administrative de Food Banks BC, Amy Symons, la directrice des Finances de l’organisme, Alison Jones, et la députée fédérale de Vancouver Quadra, Joyce Murray.

Food Banks BC vient en aide à 97 000 personnes en Colombie-Britannique chaque mois, et le tiers d’entre elles sont des enfants.

En 2014, grâce au Système national du partage des aliments, l’organisme a distribué plus de 800 000 kilos d’aliments d’une valeur globale approchant les 4,5 millions de dollars aux banques alimentaires de la province. Les banques alimentaires locales ont en outre reçu l’équivalent de plus de 1 million de dollars en produits laitiers et fruits et légumes frais dans le cadre de son programme BC Share.

Food Banks BC s’est associée à la Fondation des dons sans fil du Canada en 2014, afin de permettre aux utilisateurs de cellulaires de la province de lui faire un don de 5 $, 10 $, 20 $ ou 25 $ tout simplement en textant le mot-clé FOOD au numéro abrégé 41010. Le montant du don, qui lui est remis en entier, est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur.

Le programme de don par sans-fil de l’organisme offre aussi aux gens la possibilité de faire en sorte qu’un montant de 5 $ ou de 10 $ soit automatiquement versé à celui-ci chaque mois.

De gauche à droite : La présidente et chef de la direction de Vidéotron, Manon Brouillette, le directeur du campus de la Maison Notman, Noah Redler, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : La présidente et chef de la direction de Vidéotron, Manon Brouillette, le directeur du campus de la Maison Notman, Noah Redler, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Vidéotron et la Fondation OSMO ont formé un important partenariat il y a deux ans, en vue de la réalisation du projet de la Maison Notman. En tant que partenaire fondateur, Vidéotron s’est engagé à fournir 2,5 millions de dollars pour soutenir l’aménagement d’un carrefour d’entrepreneuriat et d’innovation technologique à Montréal. L’endroit choisi pour le projet, la Maison Notman située rue Sherbrooke Ouest, est une maison bourgeoise construite en 1844 qui fut pendant un temps la résidence du célèbre photographe canadien d’origine écossaise, William Notman.

Grâce à l’aide de dizaines de sociétés partenaires et de centaines de particuliers, la Maison Notman est rapidement devenue une pierre angulaire de l’écosystème de haute technologie montréalais et met un espace partagé de travail et de transfert de savoir-faire à la disposition des jeunes pousses technologiques, des entrepreneurs innovants et des conseillers en technologie.

Elle est en outre le site de dizaines d’événements chaque mois, tant de réunions d’associations communautaires et de groupes d’intérêt à participation plus limitée que de grandes rencontres de réseautage et de marathons de codage. Ces rencontres axées sur la technologie, Internet, les communications mobiles et le développement de logiciels ont pour objectif le resserrement des liens de la communauté technologique, le réseautage, la collaboration et l’apprentissage mutualisé, le but ultime étant de créer à Montréal un écosystème de haute technologie vigoureux et dynamique, regroupant des entrepreneurs dont la réussite inspire.

De gauche à droite : Le vice-président aux Services de réseaux de Bell Canada, Guy Raymond, le président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Yvan Gendron, la chercheuse principale et directrice du Centre d’études sur la réadaptation, le rétablissement et la réinsertion sociale de l’IUSMM, Catherine Briand, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Le vice-président aux Services de réseaux de Bell Canada, Guy Raymond, le président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Yvan Gendron, la chercheuse principale et directrice du Centre d’études sur la réadaptation, le rétablissement et la réinsertion sociale de l’IUSMM, Catherine Briand, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Quand l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (IUSMM) a rencontré Bell il y a cinq ans pour discuter d’un projet innovateur en technologie mobile, Bell a été emballé par les retombées positives potentielles pour les gens atteints de troubles mentaux.

Le don de 1 million de dollars du télécommunicateur a permis à l’Institut de concevoir et de valider plusieurs applications mobiles qui révolutionnent la façon dont les chercheurs et les cliniciens peuvent recueillir des données pour traiter les personnes atteintes de troubles mentaux. Surtout, ces applications permettent aux patients de devenir les véritables acteurs de leur rétablissement en leur offrant, entre autres, des moyens de gérer plus facilement leurs symptômes.

Les premières applications mobiles mises au point à l’IUSMM – iSmart, RéadApps et PsyAssistance – permettent aux patients de mieux gérer le quotidien, en les aidant à organiser sports et loisirs, établir leur budget, noter leurs symptômes, contrôler leur stress et ne pas oublier de prendre leurs médicaments, par exemple, ce qui leur redonne confiance et les rend plus autonomes.

Certaines pourraient même sauver des vies. PsyAssistance, en particulier, est destinée aux personnes dépressives ou suicidaires. L’application permet de centraliser l’ensemble des informations pertinentes du traitement et de consulter ces renseignements n’importe quand à partir d’un téléphone intelligent. Comportant une fonction de géolocalisation, elle permet aussi au patient en détresse d’appeler simultanément cinq personnes qui peuvent alors intervenir ensemble par conférence téléphonique pour l’aider.

Le président de l’ACTS, Bernard Lord (deuxième à gauche) et la députée de Terrebonne – Blainville, Charmaine Borg (à l’extrême droite), en compagnie de l’équipe Myko.

Le président de l’ACTS, Bernard Lord (deuxième à gauche) et la députée de Terrebonne – Blainville, Charmaine Borg (à l’extrême droite), en compagnie de l’équipe Myko.

La plateforme Myko de score social est une application Web pour ordinateur et téléphone intelligent qui s’adresse à la collectivité de McGill. Elle aide ses utilisateurs à devenir mieux informés au sujet d’enjeux du développement durable, à repérer les meilleures solutions et à poursuivre des objectifs précis afin de produire un changement positif durable.

Fondée sur les concepts énoncés dans Vision 2020 : La stratégie de développement durable de l’Université McGill, elle a été créée par un groupe résolu constitué par la Faculté de droit, grâce à une subvention du Fonds des projets de durabilité de McGill.

Myko a pour objet d’améliorer les choses. Elle donne accès à des renseignements sur différents sujets dans huit catégories et suggère, dans chaque cas, des gestes propres à entraîner un changement pour le mieux. Ses utilisateurs peuvent se fixer des objectifs concrets et suivre leurs progrès, car Myko augmente leur score social chaque fois qu’ils posent un geste positif. Un tableau de classement leur permet aussi de se situer par rapport à d’autres qui poursuivent les mêmes objectifs.

Les utilisateurs de l’application ont par ailleurs accès à une carte interactive grâce à laquelle ils peuvent communiquer leurs réflexions, apprendre ce qui se fait sur les campus de McGill et découvrir des groupes qui accomplissent des choses incroyables.

 De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, et le directeur médical du Service d’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants, le docteur Harley Eisman, en compagnie de Jorge Pomalaza Ráez, conseiller en TI du Centre universitaire de santé McGill, et du vice-président principal aux Affaires corporatives et institutionnelles de Québecor Média Serge Sasseville.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, et le directeur médical du Service d’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants, le docteur Harley Eisman, en compagnie de Jorge Pomalaza Ráez, conseiller en TI du Centre universitaire de santé McGill, et du vice-président principal aux Affaires corporatives et institutionnelles de Québecor Média Serge Sasseville.

Le printemps dernier, l’Hôpital de Montréal pour enfants a lancé une application sur le temps d’attente à l’intention des parents se rendant à l’urgence avec un enfant – une première au Québec. Les patients et leur famille peuvent maintenant attendre dans une salle d’attente virtuelle et être avertis par message texte du nombre de patients devant être vus avant eux. Ils n’ont plus à rester dans la salle d’attente même et peuvent aller faire une marche ou prendre une bouchée, ce qui peut certes aider à évacuer le stress occasionné par une visite à l’urgence.

À leur arrivée à l’Hôpital, les parents de l’enfant peuvent l’inscrire à l’aide de leur téléphone intelligent ou du kiosque situé à proximité de la zone de triage.

Quelques instants après l’inscription, ils reçoivent un premier message texte les informant de la position de leur enfant sur la liste d’attente. Une mise à jour leur est ensuite communiquée toutes les cinq minutes, pour les garder au fait de l’évolution de la situation. Lorsqu’il reste cinq patients ou moins devant leur enfant, un message texte leur indique que celui-ci est sur le point d’étre vu par un médecin.

De gauche à droite : Le président et chef de la direction de l’ACTS, Bernard Lord, la directrice des Relations corporatives nationales du Club des petits déjeuners, Lisa Clowery, et le vice-président aux Services de réseaux de Bell Canada, Guy Raymond.

De gauche à droite : Le président et chef de la direction de l’ACTS, Bernard Lord, la directrice des Relations corporatives nationales du Club des petits déjeuners, Lisa Clowery, et le vice-président aux Services de réseaux de Bell Canada, Guy Raymond.

Le Club des petits déjeuners s’emploie depuis 20 ans à faire en sorte que les enfants puissent donner toute leur mesure en classe, en veillant à ce que le plus grand nombre possible ait accès chaque matin à un petit déjeuner nutritif dans un environnement favorisant l’estime de soi.

Présent sur l’ensemble du territoire canadien, il aide à nourrir quelque 150 000 enfants dans plus de 1 300 établissements scolaires. Il agit en outre comme un véritable agent de changement au cœur de la société : son action en vue d’assurer une saine alimentation aux enfants et aux adolescents, et la formation qu’il offre à des jeunes et à des bénévoles encouragent la mobilisation communautaire.

Le Club des petits déjeuners se repose pour accomplir tout cela sur le concours de quelque 11 000 bénévoles et de son personnel dévoué ainsi que sur les dons de nombreuses sociétés partenaires et de particuliers.

Il a été l’un des premiers organismes canadiens à faire du cellulaire un moyen de soutenir son œuvre, en s’associant à la Fondation des dons sans fil du Canada en 2010. Depuis, il suffit de texter le mot-clé CLUB au numéro abrégé 45678 pour lui faire un don de 5 $. Le montant du don, qui lui est remis en entier, est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur.

Le programme de don par sans-fil du Club offre également aux donateurs la possibilité de faire en sorte qu’un montant de 10 $ soit versé à l’organisme chaque mois. À ce jour, la messagerie texte a permis au Club des petits déjeuners de recueillir environ 60 000 $.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la coordonnatrice du Développement de fonds de la Mental Health Foundation of Nova Scotia, Martha Tuff, et le ministre de la Santé et du Bien-être, ministre des Aînés et député de Kings West à l’Assemblée législative, l’honorable Leo A. Glavine.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la coordonnatrice du Développement de fonds de la Mental Health Foundation of Nova Scotia, Martha Tuff, et le ministre de la Santé et du Bien-être, ministre des Aînés et député de Kings West à l’Assemblée législative, l’honorable Leo A. Glavine.

La Mental Health Foundation of Nova Scotia s’emploie à améliorer la vie des Néo-Écossaises et Néo-Écossais atteints d’une maladie mentale et celle de leurs proches. Elle réunit des fonds pour la prestation de programmes et services essentiels qui y contribuent partout dans la province.

Depuis 2006, elle a fourni plus de 2,6 millions de dollars à des programmes en santé mentale et à des organismes communautaires œuvrant dans le domaine, sous la forme de subventions communautaires ou de subventions destinées à améliorer les services assurés dans le cadre du Capital Health Addictions & Mental Health Program ou CHAMHP, soit le Programme de toxicomanie et de santé mentale de la Régie régionale de la santé Capital. Elle participe également à divers autres projets, comme le jumelage de chiens d’assistance et de personnes souffrant du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et des programmes de sensibilisation.

En 2013, avec le concours de la Fondation des dons sans fil du Canada, la Mental Health Foundation a établi le programme de don par texto Hugs for Mental Health, grâce auquel les Néo-Écossais peuvent lui faire un don 5 $ tout simplement en textant le mot-clé HUGS au numéro abrégé 45678. Le montant du don, qui lui est remis en entier, est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur.

Hugs for Mental Health comprend par ailleurs une option permettant de faire en sorte qu’un don soit versé tous les mois.

NS2La Nova Scotia Travel App, dont la mise au point a pris plus de dix-huit mois, est l’œuvre de LWorld Media, un cyberéditeur établi tout près de Yarmouth qui en a assuré la conception, la programmation et le financement.

Elle offre au touriste une trousse d’information très complète, renfermant plus de 5 000 inscriptions cliquables d’entreprises et d’attractions de la Nouvelle-Écosse, de cartes, de forfaits et d’événements de même qu’un calendrier, les prévisions météorologiques des cinq prochains jours et un jeu-questionnaire méli-mélo sur la province. À cela s’ajoutent des outils utiles comme une fonction de mise en signet avec possibilité d’annotation et de classement par catégories établies par l’utilisateur, un bloc-notes, un lecteur de codes QR et un navigateur Web intégré.

Le cyberéditeur a bénéficié d’un accompagnement individualisé et du mentorat de l’Acadia Entrepreneurship Centre aux premiers stades du projet ainsi que d’une subvention de 5 000 $ de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le bibliothécaire en chef de la Bibliothèque régionale de Pictou-Antigonish, Eric Stackhouse, et le ministre de la Santé et du Bien-être, ministre des Aînés et député de Kings West à l’Assemblée législative, l’honorable Leo A. Glavine.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le bibliothécaire en chef de la Bibliothèque régionale de Pictou-Antigonish, Eric Stackhouse, et le ministre de la Santé et du Bien-être, ministre des Aînés et député de Kings West à l’Assemblée législative, l’honorable Leo A. Glavine.

Un service du Programme d’accès communautaire de la Nouvelle-Écosse intitulé Connecting Older Adults With Mobile Technology, qu’on pourrait traduire librement par « Grâce à la technologie mobile, les aînés gardent le contact », permet aux Néo-Écossais plus âgés de se familiariser avec les technologies mobiles et ainsi de pouvoir facilement trouver et utiliser de l’information en ligne de même que communiquer à l’aide d’appareils mobiles.

Assuré dans nombre de sites P@C de la province avec l’appui financier de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI), il offre une initiation et une formation à ces technologies et fournit du soutien à leurs utilisateurs plus âgés.

La formation dispensée comporte trois niveaux – débutant, élémentaire, avancé – et différents volets comme le maniement de tablettes et de téléphones intelligents, la compréhension de la technologie, l’établissement d’une connexion Wi-Fi à domicile et le repérage d’applications utiles et des options d’accessibilité.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le directeur des Services d’urgence du Bureau de gestion des urgences de la Nouvelle-Écosse, Paul Mason, et l’adjointe au maire de la Ville d’Halifax, Lorelei Nicoll.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le directeur des Services d’urgence du Bureau de gestion des urgences de la Nouvelle-Écosse, Paul Mason, et l’adjointe au maire de la Ville d’Halifax, Lorelei Nicoll.

En janvier dernier, la Nouvelle-Écosse est devenue la première province au Canada à offrir le Texto au 9­‑1‑1 (T9‑1‑1) sur tout son territoire.

Le T9‑1‑1 permet aux agents des centres d’appels 9‑1‑1 de s’entretenir par messagerie texte avec les personnes qui ont une déficience auditive ou un trouble de la parole, en cas d’urgence. Lorsqu’un utilisateur inscrit doit avoir recours au 9‑1‑1, il compose le numéro au clavier de son cellulaire, mais n’a pas besoin de parler ni d’entendre, car un signal avertit automatiquement l’agent recevant son appel que la communication doit se faire par messagerie texte.

L’expansion des services 9‑1‑1 au moyen de la messagerie texte constitue une étape importante dans l’évolution de l’utilisation de la technologie sans fil pour assurer la sécurité de tous les Canadiens. Le Texto au 9‑1‑1 s’étendra graduellement aux centres d’appels 9‑1‑1 des différentes municipalités et régions du pays au cours des prochaines années, et le Bureau de gestion des urgences de la Nouvelle-Écosse peut se féliciter d’avoir pris les devants en instaurant ce service qui pourrait sauver des vies à la grandeur de la province.

Se reporter à www.textoau911.ca ou à www.Textwith911.ca pour en savoir plus l’utilisation du sans-fil pour la sécurité des Canadiens.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la directrice générale de la Conway Workshop Association, Jill Baxter, et l’adjointe au maire de la Ville d’Halifax, Lorelei Nicoll.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la directrice générale de la Conway Workshop Association, Jill Baxter, et l’adjointe au maire de la Ville d’Halifax, Lorelei Nicoll.

Centre d’activités pour adultes ayant une déficience physique ou intellectuelle lorsqu’elle a vu le jour au début des années 1970, la Conway Workshop Association de Digby s’est graduellement transformée en un atelier protégé axé sur l’acquisition de compétences.

Les participants à ses programmes, qui englobent la production de bois d’œuvre, le travail du bois, la préparation d’aliments et la réparation de moteurs de faible cylindrée, répondent à un besoin important dans la collectivité.

L’atelier est également le site d’un des 33 points de collecte d’appareils électroniques en fin de vie utile dans la province. Il assure ce service sans frais aux consommateurs et aux secteurs commercial et industriel. Dans ce contexte, il s’est associé au programme Recycle mon cell de l’industrie du sans-fil en 2011, devenant ainsi un point de collecte permanent du programme national de recyclage de cellulaires, qui assure la récupération des appareils sans fil hors d’usage, indépendamment de leur marque et de leur état, ainsi que des piles et accessoires de cellulaires.

L’atelier est aujourd’hui l’un des points de collecte les plus actifs du programme Recycle mon cell. Il a recueilli quelque 2 600 téléphones cellulaires, 25 kilos d’accessoires et 60 kilos de piles jusqu’ici, et son équipe a tout lieu d’être fière du travail important qu’elle accomplit en contribuant à la gestion responsable des déchets électroniques.

De gauche à droite : Le président du conseil de l’ACTS, Garry Fitzgerald, la directrice des Relations industrielles de Tourisme Toronto, Pamela Laite, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Le président du conseil de l’ACTS, Garry Fitzgerald, la directrice des Relations industrielles de Tourisme Toronto, Pamela Laite, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Tourisme Toronto, organisation officielle de marketing de destinations de l’industrie touristique de Toronto, et le Toronto Star, le quotidien le plus lu au Canada, ont fait équipe il y a quelques années pour créer l’application See Toronto (voir Toronto). Cette application fait fond sur les renseignements détaillés de dernière heure publiés dans le Toronto Star et à Toronto.com ainsi que sur de l’information exclusive tirée de la base de données des membres de Tourisme Toronto.

Gratuite et accessible à partir des appareils utilisant les plateformes Android, BlackBerry, iOS et Windows Phone, elle permet aux visiteurs de la métropole d’obtenir des renseignements privilégiés et des conseils sur tout ce qu’il y a de captivant à faire et à voir pendant leur séjour.

Ses utilisateurs peuvent parcourir la liste des attractions, manifestations et sites qui y sont répertoriés en fonction de leurs intérêts et de leurs préférences. Ils peuvent aussi effectuer une recherche géodépendante, pour repérer les restaurants, attractions et boutiques situés ou les manifestations se déroulant à proximité de l’endroit où ils se trouvent, et ajouter les lieux et activités qui les intéressent à leurs signets, afin d’avoir facilement accès aux renseignements les concernant. See Toronto leur offre en outre la possibilité de faire instantanément part à leurs amis, par l’intermédiaire des réseaux sociaux Facebook et Twitter, de ce qu’ils aiment de Toronto.

De gauche à droite : Le député de York-Sud – Weston, Mike Sullivan, la codirectrice des Partenariats de la SickKids Foundation, Diane Armes-Redrupp, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Le député de York-Sud – Weston, Mike Sullivan, la codirectrice des Partenariats de la SickKids Foundation, Diane Armes-Redrupp, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Le Hospital for Sick Children de Toronto – mieux connu sous l’appellation SickKids – est l’hôpital où il se fait le plus de recherches au Canada, et le plus grand établissement voué à l’amélioration de la santé des enfants au pays. SickKids est un innovateur en hygiène de l’enfance et poursuit son but ultime en intégrant la prestation de soins, la recherche et l’enseignement.

L’innovation, une de ses valeurs fondamentales, caractérise une série d’applications mobiles qu’il a mises au point pour donner des moyens d’agir aux patients, à leurs familles et aux professionnels de la santé.

myIBD, par exemple, sa première réalisation du genre, a été développée en 2011 par des médecins et des patients en vue d’aider les personnes atteintes d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin ou MICI à gérer leur maladie. Elle regorge de fonctions qui aident les personnes souffrant de colites ou de la maladie de Crohn, par exemple, à mieux comprendre et gérer leur traitement. Pain Squad, autre application développée par des chercheurs de SickKids, est un journal factuel de la douleur qui se présente sous la forme d’un jeu et dont on recommande l’utilisation dans le cas des jeunes de 8 à 18 ans atteints d’un cancer, afin de leur donner un certain contrôle sur leur douleur. Et LearnAboutBA est une application éducative aidant ses utilisateurs à comprendre tous les aspects de l’atrésie des voies biliaires – une maladie hépatique chronique –, depuis l’anatomie sous-jacente jusqu’au traitement, grâce à des illustrations et à des animations très bien exécutées.

L’hôpital a aussi créé beaucoup d’applications expressément pour les fournisseurs de soins de santé. Parmi celles-ci se trouvent une application facilitant les examens par imagerie par résonance magnétique (IRM) en pédiatrie, une autre qui permet de suivre l’évolution d’une maladie, un outil convivial accélérant la comparaison de résultats d’essais en laboratoire aux valeurs normales consignées dans une base de données et une application s’utilisant au lieu d’intervention pour gérer l’administration d’analgésiques aux enfants.

De gauche à droite : Le président et chef de la direction d’Ericsson Canada, Mark Henderson, le directeur des Communications du Conseil du recyclage de l’Ontario, Cedric de Jager, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Le président et chef de la direction d’Ericsson Canada, Mark Henderson, le directeur des Communications du Conseil du recyclage de l’Ontario, Cedric de Jager, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Le Conseil du recyclage de l’Ontario est un organisme sans but lucratif intervenant dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques sur la consommation, la production, la réduction et le réacheminement des déchets ainsi que le recyclage, et dans des activités de sensibilisation et des projets connexes. Il est également l’administrateur du programme national que constitue la Semaine canadienne de réduction des déchets, tenue chaque année dans le but de sensibiliser le public aux répercussions qu’ont les déchets sur la société et l’environnement.

Chaque année depuis cinq ans, le Conseil se joint au programme national de recyclage des téléphones cellulaires, Recycle mon cell, pour tenir le Défi scolaire Recycle mon cell dans le cadre de la Semaine canadienne de réduction des déchets.

Les jeunes de la maternelle au niveau postsecondaire, d’un bout à l’autre du pays, sont alors mis au défi à recueillir autant de vieux appareils sans fil que possible, à savoir des cellulaires, des téléphones intelligents, des téléavertisseurs et des accessoires et piles de cellulaires. L’école en amassant le plus dans chaque province et territoire, au pro rata de son effectif scolaire, reçoit 500 $ à l’appui de ses initiatives écologiques.

Ces cinq dernières années, plus de 600 écoles et établissements ont relevé le Défi et recueilli quelque 23 000 appareils sans fil de même que plus de 1 200 kilos d’accessoires et de piles.

De gauche à droite : Le vice-président aux Services, Produits et Contenu de Bell Mobilité, Nauby Jacob, le député d’Etobicoke-Centre, Ted Opitz, le vice-président à l’Enseignement et à la Formation du Centre de toxicomanie et de santé mentale, le docteur Ivan Silver, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Le vice-président aux Services, Produits et Contenu de Bell Mobilité, Nauby Jacob, le député d’Etobicoke-Centre, Ted Opitz, le vice-président à l’Enseignement et à la Formation du Centre de toxicomanie et de santé mentale, le docteur Ivan Silver, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

Réalisation du Centre de toxicomanie et de santé mentale en partenariat avec Bell, Portico est un réseau Internet qui permet aux fournisseurs de soins de santé, aux personnes souffrant d’une toxicomanie ou d’une maladie mentale, aux familles de ces dernières et à quiconque s’intéresse à la santé mentale de participer à la discussion. Il offre des outils cliniques et de la documentation fondée sur des données probantes aux fournisseurs de soins de santé, techniciens en assistance sociale et autres intéressés. Et bien que ces outils soient destinés à un usage professionnel, ils peuvent présenter tout autant d’intérêt pour quiconque affronte les difficultés que pose une toxicomanie ou une maladie mentale ou veut aider un membre de sa famille à vaincre de telles difficultés.

Les sites associés à Portico sont établis et gérés par d’autres groupes et réseaux, d’un bout à l’autre du pays. Ils en sont indépendants sur le plan éditorial et offrent différents points de vue sur la santé mentale et la toxicomanie.

Considération de première importance, Portico est optimisé pour le sans-fil. Les fournisseurs de soins de santé et les autres intervenants peuvent donc avoir accès aux ressources dont ils ont besoin rapidement et en toute sécurité, où qu’ils soient. En fait, les visites d’utilisateurs mobiles représentent maintenant environ 25 % du trafic que connaît le site.

Les sections les plus consultées à partir d’appareils mobiles sont les groupes de discussion, l’aide-mémoire sur les troubles, les nouvelles sections centrées sur la santé mentale des réfugiés et la communauté de praticiens du domaine ainsi que la trousse sur la toxicomanie à l’intention des intervenants de première ligne.

L’équipe de Portico met en outre la dernière main à une nouvelle application mobile et à une amélioration du contenu du site Web fondées sur Psychiatry in Primary Care: A Concise Canadian Pocket Guide (« La psychiatrie dans le contexte des soins primaires : Petit guide pratique canadien »), publié par le Centre de toxicomanie et de santé mentale, ce qui marquera une étape de plus dans la concrétisation de son désir de fournir les outils nécessaires aux intervenants de première ligne au Canada et attirera encore plus de visiteurs au site.

De gauche à droite : Le directeur de la Politique et de la stratégie du spectre de Rogers Communications, Joel Thorp, la directrice du Développement du financement et des Communications de la Fondation Tim Horton pour les enfants, Peggy Austen, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

De gauche à droite : Le directeur de la Politique et de la stratégie du spectre de Rogers Communications, Joel Thorp, la directrice du Développement du financement et des Communications de la Fondation Tim Horton pour les enfants, Peggy Austen, et le président de l’ACTS, Bernard Lord.

La Fondation Tim Horton pour les enfants réunit des fonds pour permettre à des enfants de vivre une aventure stimulante et inoubliable dans un camp de vacances. Souvent, il s’agit pour l’enfant d’un premier séjour à l’extérieur de sa collectivité.

Les enfants séjournant dans l’un des six camps de la Fondation au Canada viennent des localités où sont établis des restaurants Tim Hortons. Les propriétaires des restaurants travaillent de près avec les écoles et les organismes jeunesse locaux pour repérer les enfants à qui l’expérience profiterait le plus. Et l’expérience très enrichissante vécue dans ces camps ne suppose absolument aucuns frais pour les jeunes campeurs et leur famille.

Le premier mercredi de juin est chaque année le Jour des camps, la journée de la plus importante activité de financement de la Fondation. Ce jour-là, les propriétaires de restaurants Tim Hortons font don à la Fondation de la totalité du produit de leurs ventes de café. Chaque restaurant tient aussi tout au long de la journée diverses autres activités de collecte de fonds. L’an dernier, la Fondation a ainsi recueilli assez d’argent pour envoyer plus de 17 000 enfants dans ses camps de vacances.

En 2011, la Fondation Tim Horton s’est associée à la Fondation des dons sans fil du Canada pour ajouter un programme permanent de don par messagerie texte à ses activités de financement. Il suffit aux Canadiennes et Canadiens de texter le mot-clé CAMP au numéro abrégé 45678 pour lui faire un don de 5 $. Le montant du don, qui lui est remis en entier, est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur.

À ce jour, les utilisateurs du sans-fil au Canada ont ainsi versé près de 100 00 $ à la Fondation.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la ministre d’État (Développement social) et députée de Portage – Lisgar, Candice Bergen, le chef de la direction national de l’Association canadienne pour la santé mentale, Peter Coleridge, et le vice-président aux Affaires réglementaires de Bell Canada, Barry Chapman.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, la ministre d’État (Développement social) et députée de Portage – Lisgar, Candice Bergen, le chef de la direction national de l’Association canadienne pour la santé mentale, Peter Coleridge, et le vice-président aux Affaires réglementaires de Bell Canada, Barry Chapman.

L’Association canadienne pour la santé mentale est un partenaire du programme « le bac Bell », qui offre aux Canadiens une façon écoresponsable de se défaire de leurs téléphones mobiles usagés. Les Canadiens peuvent apporter leurs appareils, quels qu’en soient le fabricant, l’âge et l’état et peu importe le fournisseur avec qui ils font affaire, à n’importe quel magasin Bell. Ils peuvent aussi faire de même avec les piles et accessoires de cellulaires.

Bell verse le produit net du programme à l’Association canadienne pour la santé mentale dans le cadre de son initiative en santé mentale Bell Cause pour la cause. Depuis l’établissement du partenariat en avril 2013, 24 600 appareils ont ainsi été recueillis et Bell a remis plus de 24 000 $ à l’Association.

Le programme « le bac Bell » fait également partie de Recycle mon cell, le programme national de recyclage gratuit de téléphones cellulaires instauré par l’ACTS en vue de minimaliser la quantité de déchets électroniques mis dans les sites d’enfouissement au Canada.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le député de Desnethé – Missinippi – Rivière Churchill, Rob Clarke, la première vice-présidente et directrice des systèmes d’information du Réseau universitaire de santé,  Lydia Lee, et le chef de la direction des Affaires d’entreprise de Rogers Communications, Jacob Glick.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le député de Desnethé – Missinippi – Rivière Churchill, Rob Clarke, la première vice-présidente et directrice des systèmes d’information du Réseau universitaire de santé, Lydia Lee, et le chef de la direction des Affaires d’entreprise de Rogers Communications, Jacob Glick.

Le Réseau universitaire de santé (RUS) est le principal hôpital d’enseignement et de recherche au Canada. Mettant à profit les forces et la réputation de chacun de ses programmes, il regroupe les talents et les ressources nécessaires pour exercer une influence à l’échelle mondiale et pour servir d’exemple en matière de soins, de recherches et de formation.

Ses quatre centres hospitaliers – le Princess Margaret, le Toronto General, le Toronto Western et le Toronto Rehab – dispensent des soins médicaux, mènent des recherches de pointe et forment la relève des professionnels de la santé.

Le RUS s’est équipé, avec le concours de Rogers, d’un réseau sans fil qui s’étend à presque tous les recoins de chacun de ses quatre centres et grâce auquel les patients et les visiteurs ont accès Internet. Ce réseau permet également au personnel de se servir de postes de travail portatifs et de tablettes pour des besoins cliniques et de communiquer par téléphone mobile, ce qui lui permet de donner suite rapidement aux demandes des patients et aux urgences.

 La Fondation Terry Fox s’emploie à maintenir la vision et les principes de Terry Fox tout en recueillant des fonds pour la recherche sur le cancer dans le cadre de la Journée Terry Fox, de la Cause de Terry sur le campus, de la Journée nationale Terry Fox des écoles et d’autres activités de financement. À ce jour, elle a recueilli plus de 650 millions de dollars dans le monde, au nom de Terry, pour la recherche sur le cancer. La première Journée Terry Fox a eu lieu en 1981, et la Fondation a été créée en 1988. En plus de son siège national, à Chilliwack en Colombie-Britannique, elle a des bureaux dans neuf provinces.

En 2011, la Fondation s’est associée à la Fondations des dons sans fil du Canada pour ajouter un programme permanent de don par messagerie texte à ses activités de financement. Il suffit aux Canadiennes et Canadiens de texter le mot-clé TERRYFOX au numéro abrégé 45678 pour lui faire un don de 5 $. Le montant du don, qui lui est remis en entier, est porté sur la facture mensuelle de services sans fil du donateur. Le programme comprend aussi une option permettant de faire en sorte qu’un don soit versé tous les mois.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, en compagnie d’Ahmed ElShazly, Fei Wang, Graham Nicoll, Mark Armstrong et Gilles-Philippe Grégoire de l’équipe d’Ericsson Response, de la directrice des Communications d’Ericsson Canada, Patricia MacLean, et du député de Desnethé – Missinippi – Rivière Churchill, Rob Clarke.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, en compagnie d’Ahmed ElShazly, Fei Wang, Graham Nicoll, Mark Armstrong et Gilles-Philippe Grégoire de l’équipe d’Ericsson Response, de la directrice des Communications d’Ericsson Canada, Patricia MacLean, et du député de Desnethé – Missinippi – Rivière Churchill, Rob Clarke.

Fondé en avril 2000 par suite du désir qu’avaient manifesté les employés de la société de participer bénévolement à des opérations de secours aux sinistrés, Ericsson Response est un programme mondial offrant du matériel, des ressources et le savoir-faire d’experts-conseils en communication en cas de catastrophe.

Son équipe compte aujourd’hui quelque 140 bénévoles actifs. L’idée est de prêter assistance aux organismes de secours humanitaire quand survient une catastrophe, en mettant à leur disposition la technologie et les compétences en communication qui les aideront à intervenir plus rapidement et de manière plus efficace pour soulager la misère humaine.

En dehors de la Suède, siège d’Ericsson, c’est au Canada que le programme réunit le plus de bénévoles. Ces dix dernières années, Ericsson Response a contribué à plus de 40 opérations de secours dans plus de 30 pays.

Récemment, par exemple, les bénévoles canadiens sont allés au Népal, à la suite des séismes qui y sont survenus, et en Sierra Leone, en Afrique de l’Ouest, pour aider à lutter contre le virus Ebola. Des missions antérieures les avaient menés au Vanuatu, aux Philippines, au Soudan du Sud et en Iraq.

Le président de l’ACTS, Bernard Lord; le député d’Edmonton – Leduc, James Rajotte, le directeur des Technologies du CHU Sainte-Justine, Ben Abdesselam, et le vice-président principal aux Affaires corporatives et institutionnelles de Québecor Média, Serge Sasseville.

Le président de l’ACTS, Bernard Lord; le député d’Edmonton – Leduc, James Rajotte, le directeur des Technologies du CHU Sainte-Justine, Ben Abdesselam, et le vice-président principal aux Affaires corporatives et institutionnelles de Québecor Média, Serge Sasseville.

Dans le but de promouvoir les soins centrés sur le patient, le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine a fait équipe avec Vidéotron et la firme québécoise Intello Technologies pour connecter ses jeunes patients et leur famille à Internet grâce à la technologie Wi‑Fi.

Une centaine de tablettes numériques ont également été mises à la disposition des patients, avec l’aide du programme Hope for Children de Samsung Canada, qui appuie des initiatives pour les enfants en matière d’éducation et de santé. Ces tablettes sont munies de l’application illico.tv donnant accès à une multitude de chaînes en continu et à un éventail de contenu sur demande, dont une vaste sélection jeunesse.

En permettant aux patients et à leur famille de rester en contact, d’accomplir des tâches à distance (devoirs scolaires, travail des parents, etc.) et de se divertir, le Wi‑Fi gratuit contribue vraiment à réduire le stress et l’anxiété associés à un séjour à l’hôpital.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le président du CRTC, Jean-Pierre Blais, la commandante des Services de sécurité communautaire de la Police provinciale de l’Ontario, Robyn MacEachern, et le président d’Olson Canada, Mike Brown.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord, le président du CRTC, Jean-Pierre Blais, la commandante des Services de sécurité communautaire de la Police provinciale de l’Ontario, Robyn MacEachern, et le président d’Olson Canada, Mike Brown.

En mai 2010, l’industrie canadienne du sans-fil s’est associée avec la police et les agences responsables des alertes AMBER, partout au Canada, pour lancer le programme Alertes AMBER sans fil. Ce programme, hébergé et optimisé par Olson Canada, permet aux utilisateurs de cellulaires de recevoir les alertes AMBER sans frais, par texto, sur abonnement.

La Police provinciale de l’Ontario a contribué à son établissement et en demeure l’un des principaux acteurs.

Le programme Alertes AMBER sans fil est entièrement gratuit. Il est accessible aux utilisateurs de cellulaires des dix provinces et des trois territoires du pays, et il est facile de s’y abonner. Il suffit en effet de texter le mot-clé AMBER au 26237 ou de s’inscrire en ligne à www.AmberSansFil.ca ou à www.WirelessAMBER.ca.

 

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord; la ministre d’État (Développement social) et députée de Portage – Lisgar, Candice Bergen, la gestionnaire principale d’Immunisation Canada à  l’Association canadienne de santé publique, Lucie Marisa Bucci, et le docteur Kumanan Wilson, scientifique principal dans le cadre du Programme d’épidémiologie clinique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa.

De gauche à droite : Le président de l’ACTS, Bernard Lord; la ministre d’État (Développement social) et députée de Portage – Lisgar, Candice Bergen, la gestionnaire principale d’Immunisation Canada à l’Association canadienne de santé publique, Lucie Marisa Bucci, et le docteur Kumanan Wilson, scientifique principal dans le cadre du Programme d’épidémiologie clinique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa.

En 2014, l’Association canadienne de santé publique, Immunisation Canada et l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa ont sorti ImmunizeCA, une application mobile, bilingue et gratuite, destinée à aider les Canadiens et leurs familles à faire le suivi de leurs vaccins. L’appli a été mise au point grâce au financement offert par l’Agence de la santé publique du Canada.

ImmunizeCA aide les parents à monter et à gérer un dossier sur les vaccins de tous membres de la famille. Elle leur permet d’avoir facilement accès au calendrier de vaccination recommandé dans leur province ou territoire et d’obtenir en temps opportun des renseignements exacts sur les bienfaits des vaccins. De plus, elle les avertit des éclosions de maladies dans leur région et met à leur disposition de l’information et des outils utiles concernant la vaccination des enfants, des adultes et des voyageurs.

ImmunizeCA est offerte en version compatible avec les systèmes d’exploitation BlackBerry, Android et iPhone.

Branché sur la collectivité depuis 25 ans (2010)

La remise des prix La collectivité branchée 2010, qui marquait le 25e anniversaire de l’implantation de la téléphonie cellulaire au Canada, a mis en honneur des organismes remarquables qui se sont faits les partenaires de l’industrie du sans-fil en vue d’améliorer la vie des Canadiennes et Canadiens.

Kids Help Phone 2010De gauche à droite : Wade Oosterman, président de Bell Mobilité; Tony Clement, ministre de l’Industrie; Lesley Sims, directrice régionale (Ontario) de Jeunesse, J’écoute, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


Tous les jours, des jeunes aux prises avec l’intimidation, la dépression ou un manque de confiance en eux, par exemple, demandent conseil à Jeunesse, J’écoute. Et l’organisme est à leur écoute… jour et nuit. Bell, qui en est un partenaire fondateur, a toujours soutenu Jeunesse, J’écoute dans l’adaptation de ses services en vue de répondre avec plus d’efficacité à la jeunesse moderne, très accro de technologie. Grâce à des programmes comme celui qui permet aux jeunes abonnés du service cellulaire de Bell Mobilité de l’appeler sans frais et de maintenir l’anonymat, ainsi qu’à son nouveau site Web offrant la possibilité de consultations directes et indirectes en ligne, Jeunesse, J’écoute continue d’accroître sa capacité de réponse et reste à la hauteur des besoins toujours changeants des adolescents et des jeunes.

Love 2010De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Lana Feinstein, directrice du Développement du Projet LOVE, et Sean Miller, président de Motorola Canada. (Photo – Greg Teckles)


Le projet LOVE : Vivre sans violence est un organisme sans but lucratif s’efforçant de réduire la violence dans la vie des jeunes et des collectivités par la création d’une équipe grandissante de jeunes ambassadeurs communiquant un message de non-violence. Grâce à des programmes spécialisés, il donne aux jeunes à risque les outils pour changer le cap de leur vie et devenir capables de motiver leurs pairs à rejeter la culture de la violence. C’est pourquoi Motorola s’est associée à lui, dans le cadre de son propre programme Élevez votre voix, qui encourage les adolescents à prendre la parole lorsqu’ils doivent affronter des problèmes et à faire en sorte que quelqu’un les écoutera, afin d’apporter un changement pour le mieux dans la vie des adolescents d’un bout à l’autre du pays.

AES 2010De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Liane Leclair, codirectrice d’Aventures en génie et en sciences; Morgan Elliott, directeur des Relations gouvernementales de Research In Motion, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


Aventures en génie et en sciences (GenSci) est un programme éducatif bilingue sans but lucratif primé, qui a pour but d’initier les jeunes aux merveilles et aux mérites du génie et des sciences. Mis sur pied grâce à la générosité d’organismes comme Research in Motion, qui en est un commanditaire, GenSci offre toutes sortes d’activités comme des camps d’été centrés sur le génie, les sciences, l’informatique et la technologie, des ateliers bilingues, des camps satellites et des clubs pour filles. Les activités, qui s’adressent aux jeunes de 6 à 17 ans, sont animées par des étudiants de l’Université d’Ottawa inscrits à des programmes du premier cycle en génie et en sciences. Research In Motion en est devenue une participante active en 2009 avec l’ajout d’un atelier pratique sur les appareils BlackBerrymd au programme du camp InfoTech. Avec le soutien de la Faculté de génie, GenSci a rejoint plus de 200 000 enfants depuis sa création en 1991.

Food Bank 2010De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Ken Engelhart, premier vice-président aux Affaires réglementaires et chef de la Protection des renseignements personnels de Rogers Communications; Katharine Schmidt, directrice générale de Banques alimentaires Canada, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


Le programme Échange Cellu-Bouffe, mis sur pied et géré par Banques alimentaires Canada, permet aux clients de Rogers et de Fido de recycler leurs appareils sans fil usagés, accessoires compris, et, ce faisant, d’amasser des fonds pour les banques alimentaires du pays. Les appareils recueillis sont triés, puis remis en état et revendus ou recyclés, le produit en résultant étant versé à Banques alimentaires Canada. Rogers s’est associée à l’organisme dès le lancement du programme en 2003. Depuis lors, le partenariat a permis de détourner plus de 450 000 téléphones des sites d’enfouissement et d’amasser plus de 650 000 $ pour les banques alimentaires.

PATHS 2010

De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Pamela Wallin, sénatrice; Robert Watson, président et chef de la direction de SaskTel, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


En 2009, SaskTel et la Provincial Association of Transition Houses and Services of Saskatchewan (PATHS) ont lancé le programme Phones for a Fresh Start. Ce programme sans pareil conjugue des pratiques écologiques à un soutien aux femmes et aux enfants essayant d’échapper à une situation où ils sont exposés à des mauvais traitements. SaskTel encourage les consommateurs saskatchewanais à faire don de leurs cellulaires usagés, chargeurs et accessoires compris, en les rapportant à ses boutiques ou chez les détaillants participants. Les téléphones sont alors envoyés à une entreprise de recyclage, et SaskTel se sert du produit qu’elle en tire pour fournir des cartes de service téléphonique prépayé aux résidents de maisons de transition à la grandeur de la province en vue de les aider à rester en contact avec leur famille, leurs amis et les autres membres de leur réseau de soutien. La société fournit également des téléphones cellulaires usagés.

CCCP 2010

De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l’enfance, Michael Hennessy, premier vice-président aux Affaires réglementaires et gouvernementales de TELUS, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


Le Centre canadien de protection de l’enfance s’est donné pour mission de réduire les cas de disparition et d’exploitation sexuelle d’enfants, de sensibiliser la population à la sécurité personnelle et à l’exploitation sexuelle des enfants et de participer aux recherches d’enfants disparus. De concert avec TELUS, il a monté le site Web Sécurité et mobilité offrant le Guide pour les parents et les parents-substituts, dont l’objectif est de faire prendre conscience aux parents et aux substituts parentaux des dangers que peut présenter le téléphone cellulaire pour les jeunes et des mesures préventives qui peuvent aider à assurer la sécurité de ces derniers.

Free the Children

De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Debbie Gray, ex-directrice du Programme Réaliser le changement; Rebecca McAllister, coordonnatrice des Relations avec les enseignants d’Enfants Entraide; Leo Fitzsimon, directeur des Relations et de la Responsabilité d’entreprise de Nokia, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


Enfants Entraide est un réseau international qui s’emploie à aider les enfants par la prestation de programmes d’éducation et de développement dans de nombreux pays. Son programme Réaliser le changement, offert en collaboration avec Nokia et l’International Youth Foundation, allie des documentaires réalisés par des jeunes à un document d’appui aidant les enseignants à traiter en classe des enjeux sociaux abordés dans ceux-ci de manière à stimuler la discussion. Le programme vise à créer une génération de jeunes qui sont conscients de ce qui se passe dans le monde, engagés et outillés pour passer à l’action dans leur propre collectivité.

Jour de la Terre 2010

De gauche à droite : Tony Clement, ministre de l’Industrie; Pierre Lussier, directeur de Jour de la Terre Québec; Jacques Languirand, porte-parole de Jour de la Terre; Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor, et Bernard Lord, président et chef de la direction de l’ACTS. (Photo – Greg Teckles)


Vidéotron, une filiale de Quebecor, collabore de près avec Jour de la Terre à des projets comme la facturation en ligne et le recyclage de cellulaires, qui invitent le consommateur à se soucier de l’environnement dans son utilisation des matières premières et, ainsi, à aider à assurer la pérennité de la planète. Son programme « Allo la Terre! » permet de récupérer les vieux cellulaires et de leur donner une seconde vie, en en assurant la remise en état et la revente ou en en recyclant les composantes. Il permet également l’élimination sécuritaire des matières dangereuses irrécupérables qu’ils renferment. De plus, chaque appareil déposé dans les boîtes de recyclage qu’on trouve dans les kiosques et boutiques de Vidéotron et dans les magasins Archambault entraîne la plantation d’un arbre au Québec. Les profits de la revente et du recyclage des cellulaires sont en effet investis dans les projets de corridors verts de Jour de la Terre. Jusqu’ici, « Allo la Terre ! » a permis de récupérer plus de 44 000 cellulaires. Le partenariat de Vidéotron et de Quebecor avec Jour de la Terre a mené à la mise en terre de plus de 150 000 arbres et a en outre incité plus de 180 000 clients de Vidéotron à opter pour la facturation en ligne, réduisant ainsi la consommation de papier.

La sécurité publique, en partenariat avec le sans-fil (2008)

En 2008, le prix a été décerné à certains organismes qui contribuent de façon remarquable à la sécurité des Canadiennes et Canadiens par une utilisation novatrice de la technologie sans fil.

Kids Help Phone

De gauche à droite : l’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Industrie, en compagnie d’Almis Ledas, vice-président à l’expansion de l’entreprise de Bell Mobilité, Mary Proulx, vice-présidente au développement des ressources financières et à l’exploitation régionale de Jeunesse, J’écoute, et Tom McAllister, président et directeur général de Jeunesse, J’écoute.


Jeunesse, J’écoute est le seul service bilingue, et anonyme, de conseil, d’information et d’aiguillage par téléphone et par Internet, offert sans frais, jour et nuit, aux enfants et aux jeunes au Canada. De plus en plus, les jeunes font appel à ce service de conseil par l’intermédiaire de leur cellulaire. Bell Mobilité assure des communications anonymes et gratuites avec Jeunesse, J’écoute à ses abonnés du cellulaire, afin que les enfants et les jeunes puissent avoir recours à l’organisme sans craindre que quelqu’un ne relève la communication sur leur relevé mensuel. La société a également attribué un numéro abrégé – #6868 – au service, afin de faciliter les communications avec ses centres de conseil.

Royal Canadian Mounted Police "D" Division

De gauche à droite : l’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Industrie, en compagnie de Michel Belows, directeur des services sans fil d’entreprise de MTS Allstream, et Martin Hart, gestionnaire principal des projets de systèmes, Section des services de communication mobile de la GRC.


La Division « D » de la GRC assure des services de police fédéraux, provinciaux, municipaux et autochtones au Manitoba, par l’intermédiaire de 50 détachements autonomes et principaux comptant plus de 900 membres réguliers, auxquels s’ajoutent plus de 250 membres civils et fonctionnaires. Pour servir un territoire de l’étendue du Manitoba, la GRC a besoin d’un système de communication téléphonique perfectionné, fiable et sécurisé. Aussi l’organisme a-t-il fait appel à MTS Allstream, dont il utilise le service FleetNet s’appuyant sur un réseau de radiorépartition bidirectionnelle de pointe qui couvre 98 % des routes permanentes de la province.

Inspector Lance Valcour - Canadian Police Research Centre

De gauche à droite : l’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Industrie en compagnie de l’inspecteur Lance Valcour du Centre canadien de recherches policières et de Mike Hortie, président de Motorola Canada.


L’inspecteur Lance Valcour, de concert avec le Centre canadien de recherches policières (CCRP), a beaucoup joué dans le succès notable que connaît le Canada à utiliser les sciences et la technologie pour accroître la sécurité publique. Il a travaillé sans relâche avec le CCRP, l’Association canadienne des chefs de police (ACCP) ainsi que des organisations états-uniennes et internationales à faire reconnaître l’impérative nécessité que tous les services de police, quels qu’ils soient, puissent communiquer entre eux et avec les services d’intervention immédiate au moyen de systèmes de radiocommunication de sécurité publique. L’inspecteur Valcour a également collaboré avec d’importantes associations nord-américaines, comme le National Public Safety Telecommunications Council des États-Unis et d’autres organismes étrangers pour tirer parti des efforts en ce sens partout dans le monde.

Ontario Victims Service Secretariat / Ericsson Canada

De gauche à droite : l’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Industrie, en compagnie de Sharon van San, sous-procureure générale adjointe de l’Ontario, Mark Henderson, président et chef de la direction d’Ericsson Canada, et Dawn Hunt, vice-présidente à la réglementation et aux télécommunications de Rogers Communications Inc.


Le programme Support Link, offert par le Secrétariat ontarien des services aux victimes et Ericsson Canada, tient à une alliance des secteurs public et privé, soit du ministère du Procureur général de l’Ontario, de Rogers Sans-fil et d’Ericsson Canada. Il est destiné à venir en aide aux victimes d’agression sexuelle, de violence familiale ou de harcèlement criminel. Les personnes vulnérables reçoivent un téléphone mobile de Rogers Sans-fil programmé pour composer le 9-1-1. Elles bénéficient en outre d’un soutien continu, notamment d’aide pour élaborer un plan de sécurité personnelle, et sont aiguillées vers des services communautaires. Le programme est offert dans 20 localités de la province et contribue à quelque 2 000 plans de sécurité personnelle par année. Il y a à l’heure actuelle 450 téléphones en usage, auxquels on ajoutera 250 autres appareils sous peu.

Dawson College

De gauche à droite : l’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Industrie, en compagnie de Vincent Pascale, technicien en chef de la sécurité de Dawson College, et Michael Sangster, vice-président aux relations gouvernementales fédérales de TELUS.


Dawson College, à Montréal, a institué récemment un programme de communications sans fil de haute technicité. L’administration de l’établissement a décidé d’installer un réseau iDEN (soit Integrated Digital Enhanced Network). Ce réseau numérique, très sûr, prend en charge de nombreux types de dispositifs sans fil, tels les radios bidirectionnelles de grande portée de genre walkie-talkie, les cellulaires, les téléavertisseurs et les ordinateurs portatifs. Plus de 30 antennes sans fil ont été aménagées sur le campus, où on a maintenant accès au sans-fil à toute heure du jour ou de la nuit, où qu’on soit dans les immeubles. Les étudiants et le personnel se sentent ainsi plus en sécurité.

Canadian Crime Stoppers Association

De gauche à droite : l’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Industrie, en compagnie de Ralph Page, président du conseil de l’Association canadienne d’échec au crime, et Peter Barnes, alors président et chef de la direction de l’ACTS.


Grâce au concours d’Anderson Software, l’Association canadienne d’échec au crime offre maintenant la possibilité de lui transmettre des indices par messagerie texte. Son nouveau programme permet aux utilisateurs de cellulaires, dans la plupart des grands centres urbains, de lui communiquer des indices par message texte anonyme quand il peut s’avérer impossible ou risqué de le faire par appel téléphonique. Il protège l’identité de l’informateur en attribuant un pseudonyme chiffré à ses renseignements signalétiques, ce qui permet à Échec au crime de répondre par message texte sans jamais savoir qui lui a envoyé le message. L’Association croit que ce nouveau système encouragera plus d’informateurs, en particulier chez les jeunes branchés, à communiquer ce qu’ils savent.

Partenaires pour l’innovation (2003)

En 2003, le prix a rendu hommage aux réalisations de sociétés et d’organismes de diverses régions du pays qui se sont associés à l’industrie du sans-fil pour mettre au point des produits et services novateurs pour les Canadiens.

Motivus Software de Vancouver est une réussite canadienne, une innovatrice de renom international, une société qui donne le ton. Grâce à sa technologie, l’utilisateur a accès au courrier électronique et aux fichiers qui résident sur son bureau ou dans le réseau de son entreprise, où qu’il soit à l’extérieur de son lieu de travail. La technologie sans fil sécurisée de Motivus permet à l’entreprise canadienne – grande et petite – d’améliorer le service à la clientèle, tout en rationalisant ses activités et faisant des économies, grâce à un accès en temps réel à l’information.

Bell Mobilité a investi dans Motivus Software en novembre 2001, dans le cadre d’un programme de placements stratégiques dans des entreprises innovantes s’employant à mettre au point et à fournir des produits et services de transmission de données et d’accès Internet sans fil. De plus, Bell partage avec Motivus son savoir-faire en matière de mise en marché et lui donne accès à ses ressources de mise à l’essai de produits, de commercialisation et de distribution. Le télécommunicateur a également adopté la technologie de Motivus pour ses besoins internes.

En mars 2002, Motivus été portée sur la liste « Modezilla 50 », un répertoire international haut coté des entreprises qui innovent et lancent de nouvelles tendances dans l’univers mobile. Elle s’y trouvait en compagnie de grands noms comme AT&T Wireless, Qualcomm, Sprint PCS et Sierra Wireless.

TELUS Mobilité et Spotnik sont à redéfinir l’accès Internet mobile à grande vitesse pour les Canadiens. Les deux sociétés s’affairent à implanter un service conforme à la norme 802.11b, dit service « Wi-Fi », dans des lieux publics d’un bout à l’autre du pays, afin de procurer aux gens d’affaires et aux consommateurs un accès Internet rapide et commode, là où ils travaillent, vivent et s’amusent.

Spotnik est à aménager dans des endroits névralgiques – cafés, centres commerciaux, aéroports et tours de bureaux, par exemple – des points d’interconnexion à partir desquels les gens équipés d’un téléphone branché sur le Net, d’un ordinateur portatif ou d’un assistant numérique personnel peuvent établir une liaison Internet à grande vitesse. La société a déjà aménagé quelque 50 de ces points d’interconnexion névralgiques, dont un dans l’énorme complexe de bureaux First Canadian Place au centre-ville de Toronto.

TELUS Ventures a investi 6 millions de dollars dans Spotnik pour accélérer l’implantation nationale du Wi-Fi dans les endroits publics. TELUS Mobilité et Spotnik travaillent en étroite collaboration à situer de nouveaux points d’interconnexion, exploiter toutes les possibilités de commercialisation et élaborer des systèmes de facturation et d’autres éléments d’infrastructure, de même que des façons de tirer avantage de services d’accès Internet mobiles complémentaires, tel le réseau 1X national de TELUS Mobilité qui offre un accès Internet rapide par téléphone ou par ordinateur.

Bientôt, tout le monde – du voyageur d’affaires qui rend visite à des bureaux éloignés à la nouvelle maman qui sirote un café dans un établissement Starbucks local – pourra facilement parcourir le Net à la vitesse de l’éclair. Avec l’appui et l’étroite collaboration de TELUS Mobilité, Spotnik parviendra rapidement, et à peu de frais, à rendre l’accès Internet à grande vitesse omniprésent.

L’automne dernier, Ericsson a établi un programme de financement de cinq ans à l’appui de la Chaire CRSNG-Ericsson en systèmes réseautiques mobiles de prochaines générations, à l’École Polytechnique de Montréal. Cette chaire s’harmonise bien avec le mandat de son service de recherche, à Montréal, dans les domaines des systèmes ouverts et des réseaux de prochaine génération. Par ses travaux sur les mécanismes liés à la qualité du service, la tolérance des réseaux aux pannes, la sécurité des noeuds et la transformation de Linux en un système d’exploitation de classe transporteur, elle contribue, aux côtés du service de recherche, à la mise au point des réseaux de troisième génération.

Ce partenariat n’est pas seulement utile à la collectivité scientifique; il profite aussi à l’industrie et à la collectivité montréalaise. Certaines de ses réalisations, tels le système Linux de classe transporteur et la technologie de sécurité des n¦uds, seront intégrés à la plate-forme TSP utilisée par Ericsson pour bon nombre des n¦uds qu’elle fournit aux exploitants de réseaux dans le monde. Une bonne part des travaux de développement de la plate-forme TSP se font dans les installations d’Ericsson à Montréal, ce qui crée de l’emploi non seulement à Ericsson même, mais dans les entreprises qui sont les fournisseurs de ses unités de développement.

Les Canadiens et Canadiennes bénéficient de ces recherches de diverses façons. D’abord, le système Linux de classe transporteur est un système ouvert : il est accessible à tout le monde, ce qui facilitera la mise au point de nombreuses applications nouvelles. Ensuite, la technologie de sécurité aidera à protéger l’infrastructure Internet contre les malveillants. D’autre part, ce genre de recherche contribue aussi à garder le Canada à l’avant-garde du domaine du Net mobile, en lui permettant de rester à la fine pointe. Enfin, cela crée de l’emploi puisque qu’il se fait plus de développement technologique localement.

Time Mobile Communications Inc. est un distributeur Motorola desservant la région d’Ottawa. Sa clientèle est constituée d’utilisateurs commerciaux et industriels en quête de moyens de communication sans fil mobiles, tant pour un usage localisé que pour une utilisation dans un rayon étendu. Il y a 50 ans que Motorola et ses distributeurs assurent la vente et l’entretien de matériel de communication aux entreprises des environs. Time Mobile Communications a ouvert ses portes à Ottawa il y a plus de 30 ans et a un effectif de 35 personnes. La société a connu une croissance notable ces dernières années et est un excellent exemple de réussite de l’esprit d’entreprise.

Research in Motion, ou RIM comme on l’appelle couramment, est emballée d’être le premier fabricant de dispositifs sans fil nord-américain à sortir des combinés sans fil reposant sur la plate-forme Java 2, Micro Edition.

RIM s’est tournée vers Sun Microsystems dans l’espoir de trouver l’élément qu’il lui fallait pour concrétiser sa vision des applications sans fil. La société a vite constaté le potentiel de la plate-forme Java 2, Micro Edition, ou J2ME. Cette plate-forme est l’une des principales technologies permettant la prise en charge d’applications sans fil dans le monde des communications mobiles. RIM la considère comme une solution technique élégante pour ses combinés BlackBerry, car elle assure un environnement de réalisation robuste, étayé sur des normes ouvertes, et adaptable aux contraintes inhérentes aux combinés mobiles, telles la durée de la pile, la mémoire, la puissance de traitement et la bande passante.

La détermination de Sun Microsystems à ouvrir la marche vers les solutions mobiles avec sa plate-forme J2ME a permis à RIM de réunir les éléments techniques nécessaires pour mettre sa stratégie en ¦uvre et offrir plus de choix et une valeur supérieure à sa clientèle.

WebMed Technology est une société fermée de la Colombie-Britannique, qui se spécialise dans des produits de cybersanté.

À l’été de 2001, le docteur Jonathan Burns, médecin à l’urgence du Matsqui-Sumas Abbotsford General Hospital, a été témoin d’un cas où une patiente qui avait subi des brûlures au deuxième degré et demeurait assez loin de l’hôpital a dû venir à l’urgence à plusieurs reprises pour faire changer ses pansements. Chaque visite coûtait environ 900 $ au système des soins de santé et 60 $ de plus à la patiente elle-même. Le docteur Burns s’est dit qu’il devait y avoir un moyen plus efficace et moins coûteux d’assurer le traitement d’un patient ayant une blessure mineure, une brûlure ou un mal qui pourrait être traité plus près de chez lui.

Avec le concours de Bill Schonewille, responsable du réseau TI de l’hôpital, et de Robin Abrey, son associé à WebMed Technology, il a créé une application Internet sans fil qui permet aux praticiens et au personnel des soins à domicile de traiter les patients chez eux en transmettant une description de leur cas par le sans-fil à des spécialistes dans des hôpitaux situés loin d’où ils sont. Les spécialistes peuvent alors les conseiller sur la meilleure façon de favoriser la guérison sans que les patients aient à supporter les inconvénients d’un déplacement coûteux à l’hôpital.

L’application fait appel au réseau GSM-GPRS de Rogers AT&T Communications sans fil, qui est pourvu de la capacité nécessaire pour transmettre les données du patient, ainsi que des photos numériques de ses blessures ou de son état à un débit d’environ 56 kilobits par seconde.

Cette utilisation du sans-fil a aidé à soulager les patients et contribué à économiser des centaines de milliers de dollars à la Fraser Health Authority de la Colombie-Britannique, qui dessert 1,3 million de personnes dans la vallée du bas Fraser. St. Elizabeth Health Care, en Ontario, vient également d’adopter cette solution. L’application fait actuellement l’objet d’un examen qui pourrait mener à son adoption à grande échelle par les organismes de santé de la Colombie-Britannique et d’autres grands établissements soins de santé.

Investir dans l’avenir du Canada (2001)

En 2003, le prix a rendu hommage aux réalisations de sociétés et d’organismes de diverses régions du pays qui se sont associés à l’industrie du sans-fil pour mettre au point des produits et services novateurs pour les Canadiens.

L’Association canadienne des télécommunications sans fil, en association avec les télécommunicateurs sans fil canadiens, a créé un fonds de bourses d’études pour les étudiants qui diplôment dans une discipline reliée aux télécommunications sans fil. Au cours des cinq prochaines années, cinquante étudiants canadiens talentueux profiteront de ces 500 000 dollars en bourses.

L’Université d’Ottawa est présentement à construire le Centre d’évaluation des risques pour la santé de la population. Le Centre R. Samuel McLaughlin, situé dans la région de la capitale nationale, servira, avec son programme de recherche complet, de ressource entre autre pour le gouvernement, l’industrie et le grand public.

L’Association canadienne des télécommunications sans fil s’est engagée à contribuer à l’établissement de ce centre et offrira un support financier à la nouvelle chaire industrielle R. Samuel McLaughlin/CRSNG en gestion du changement technologique.

L’organisme canadien de développement de l’Internet amélioré est un organisme privé, sans but lucratif, financé par Industrie Canada, 120 membres et plus de 500 partenaires de projet. CANARIE a réussi à augmenter la vitesse des recherches canadiennes faites sur l’Internet par un facteur d’au moins un million depuis sa création en 1993. L’organisme a également financé des projets sur des applications Internet améliorées auxquels plus de 500 entreprises ont pris part.

Bell Mobility and its Canadian partners and TELUS Mobility, supported by CANARIE, created the Wireless Telecommunications R&D Investment Program in 1998. Phase 1 of the program represented a $2.5 million investment, and Phase 2, now underway, will provide up to $3.5 million more in investment funding to small and medium sized companies through a competitive process. Typical investments will range from $100,000-$500,000 and will require matching funds from applicant companies.

Inukshuk Internet Inc., une filiale de Microcell,, travaille avec des membres de la communauté étudiante de partout au Canada, afin d’implanter des programmes d’étude qui appuieront les objectifs d’apprentissage à vie du gouvernement.

STEM-Net, un de ces partenaires, donne accès au étudiants et aux éducateurs du système d’éducation K-12 de Terre-Neuve et du Labrador à de bonnes opportunités d’apprentissage, à un réseau ainsi qu’à des ressources en ligne.

Créé en 1993, STEM-Net est maintenant un leader reconnu mondialement pour l’utilisation des technologies de l’information et des communications dans l’éducation.

Rogers AT&T communications sans fil a fait don de 3 millions de dollars a l’Université de Toronto et à prévu l’argent destiné à la construction du nouveau laboratoire de Rogers AT&T communications sans fil, les nouvelles installations pour la recherche et le développement situées dans le Centre des technologies Bahen.

Les laboratoires faciliteront les recherches de pointe sur la technologie de l’information sans fil en plus de s’assurer que les talents de l’heure en génie électrique et informatique ont accès à une formation qui leur permettra de tenir tête aux meilleurs.

En tant qu’unité de recherche académique reliée au Département de génie électrique et informatique de l’Université de Waterloo, le Centre for Wireless Communications a été créé en 1996 grâce à un don de un million de dollars de Ericsson Communications Canada réparti sur cinq ans.

Lucent Technologies Canada a récemment lancé sa troisième compétition du Programme de bourses d’études Lucent Global Science.

Le programme est destiné à encourager les jeunes du monde à poursuivre des carrières dans le domaine des technologies des communications et souligne du même coup l’engagement de Lucent à investir dans le future de talentueux jeunes scientifiques et mathématiciens.

En 2001, 108 étudiants de 21 pays répartis sur les six continents recevront la bourse de Global Science, 28 récompenses de plus que lors de la première compétition.

Le Bureau canadien de l’éducation internationale, situé à Ottawa, est l’administrateur canadien de la bourse d’études Lucent.

La Fondation Motorola a récemment fait un don au Département de génie électrique et informatique de la Faculté d’ingénierie de l’Université McGill qui incitera d’autres fonds publics à participer à la création d’un laboratoire de recherche de plusieurs millions de dollars sur le traitement des signaux de communications optiques, sans fil et multimédias qui se concentrera sur l’étude du multiplexage de division de longueur d’onde dense, une technologie essentielle à l’augmentation de la capacité de l’Internet. Environ la moitié du fonds servira au domaine du sans fil.

En juillet 1997, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et Nortel Networks ont créé conjointement la Chaire CRSNG/Nortel pour les femmes en sciences et en génie de l’Ontario qui s’ajoute à quatre autres Chaires pour les femmes en sciences ou en génie à travers le pays. La Chaire a été mise sur pied pour encourager et augmenter la place des femmes dans les programmes d’enseignement des sciences et de génie et dans le milieu de travail. La titulaire de la Chaire joue également un rôle de personne ressource pour les femmes en sciences et génie. A ces fins, la titulaire s’engage à participer à des débats publics de scientifiques, ingénieurs, employeurs, professeurs, chercheurs et autres.

Depuis 1998, Nokia Canada est partenaire des Grands frères et grandes sœurs du Canada, le plus important organisme jeunesse au Canada, qui offre des services de mentorat partout au pays. Le fonds Nokia Connecting People, a été créé pour aider à intégrer le Programme de mentorat dans les écoles des Grands frères et grandes sœurs à toutes les communautés du Canada.

Un hommage aux héros du sans fil (2000)

En 2000, le prix a souligné la contribution soutenue de partenaires de l’industrie s’employant à faire profiter les Canadiennes et Canadiens des bienfaits des communications sans fil.

STARS assure à la grandeur de l’Alberta un système sûr, rapide et très efficace de transport aérien des malades et blessés en état critique. Telus Mobility a fait don de services et moyens techniques d’une valeur de 250 000 $ à sa campagne “Seconds Count”, dont le but est d’intégrer les communications mobiles au fonctionnement du système afin d’améliorer les délais d’intervention.

Misant sur la popularité de sa campagne de marketing FIDO, Microcell Solutions, a lancé une série de concours “Ressemblance FIDO” pour les chiens et leurs maîtres afin de recueillir des fonds pour les sections locales de la Société canadienne de protection des animaux et d’autres organismes locaux du genre.

Projet de collaboration de Rogers AT&T Communications sans fil, d’Ericsson Communications et du gouvernement de l’Ontario, le programme SupportLink a été lancé à Ottawa et à Barrie (Ont.) en 1998. Son but : venir en aide aux victimes de violence familiale et de harcèlement criminel en leur offrant un moyen de protection supplémentaire sous la forme d’un téléphone cellulaire et en leur suggérant des mesures de sécurité.

La Canadian Peregrine Foundation se sert d’un système de communication Mike, qui lui a été donné par Clearnet, pour le projet “Watch-’em”, période de veille d’une durée de deux à trois semaines, pendant laquelle des bénévoles sont aux aguets, de l’aube à la brunante, pour protéger les jeunes faucons pèlerins qui apprennent à voler.

Le programme “Communities On Phone Patrol” est un projet de collaboration de Bell Mobilité et du Solliciteur général de l’Ontario établi en 1997. Équipés de téléphones cellulaires donnés par Bell Mobilité, qui leur fournit aussi le temps d’antenne gratuitement, des bénévoles se font “les yeux et les oreilles” de la police dans différentes localités de l’Ontario.

L’an dernier, l’Alberta E9-1-1 Advisory Association et TELUS Mobility ont entrepris un essai en milieu réel afin de déterminer quelle technique permettrait le mieux aux centres 9-1-1 de repérer l’endroit où se trouvent les gens qui appellent des secours au moyen d’un appareil sans fil et le numéro où les rejoindre s’il y a lieu.

En Colombie-Britannique, Telus Mobility s’est alliée au ministère du Procureur général pour assurer un service téléphonique cellulaire d’urgence aux femmes courant un risque élevé d’être brutalisées par leur conjoint.

L’Institut international des télécommunications, établi à Montréal par Microcell et d’autres membres de l’industrie des télécommunications, est un centre d’études et de recherches conjuguant les ressources d’entreprises du secteur privé à celles de l’administration publique, d’établissements de recherche et d’universités pour constituer un bassin de travailleurs techniques hautement qualifiés et, du même coup, juguler l’exode des cerveaux et assurer que l’industrie canadienne des télécommunications demeurera à l’avant-garde de l’innovation technologique à l’échelle mondiale.

L’Opération Nez rouge a vu le jour à Québec il y a quinze ans. Rogers AT&T Communications sans fil commandite l’événement depuis tout ce temps, fournissant des téléphones sans fil et du temps d’antenne gratuit pour aider à enrayer l’alcool au volant.

Le service de raccompagnement aide à assurer le bien-être des étudiants, des professeurs et du personnel à l’Université d’Ottawa et à l’Université Carleton, en essayant de déceler, de prévenir et, en fin de compte, de réduire le crime. Clearnet lui a fait don de combinés téléphoniques et d’un système Mike, pour accélérer l’envoi des raccompagnateurs et, s’il y a lieu, des services de secours là où on en a besoin sur l’un et l’autre des campus.

Chaque année, il y a au Canada environ trois millions d’appels au 9-1-1 ou à un numéro semblable qui sont faits à partir d’un téléphone sans fil. Bell Mobilité a institué le prix du “Bon Samaritain cellulaire”, il y a plusieurs années, pour rendre hommage à ceux de ses clients qui se distinguent par leur dévouement exceptionnel et tirent avantage du sans-fil pour venir en aide à des concitoyens.