Le sans-fil maintenant dans 72 % des ménages canadiens

Parler, échanger des messages et prendre des photos sont les activités les plus populaires chez les utilisateurs de téléphones mobiles

OTTAWA, le 20 novembre 2008 – Selon un nouveau sondage mené par Harris/Décima, 72 % des ménages canadiens ont maintenant accès à un téléphone sans fil, comparativement à 64 % en 2006. Ce sondage de l’utilisation du sans-fil, qui a été mené à la demande de l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), révèle également que 69 % des ménages possèdent deux cellulaires ou plus.

La hausse moyenne de 8 % du taux national de pénétration du sans-fil dans les ménages du pays, entre 2006 et 2008, concorde assez bien avec ce qu’on constate dans chacune des régions. L’augmentation a été la plus forte au Québec, où la proportion des ménages ayant un sans-fil est passée de 51 %, en 2006, à 61 %, cette année. Toutefois, tout considéré, les Albertains restent les plus avides de téléphonie sans fil, 82 % des ménages de cette province ayant adopté ce mode de communication.

« En bref, plus de Canadiennes et Canadiens se servent de téléphones sans fil, dont l’usage est par ailleurs plus profondément enraciné dans les ménages qui en sont équipés et demeure, aux yeux des Canadiens, une solution de rechange viable au téléphone de résidence traditionnel », rapporte Paul Musca, conseiller principal de Harris/Décima. « Cette année, 6 % des ménages canadiens ont déclaré n’avoir que la téléphonie cellulaire. Comme cette proportion s’établissait à 5 % environ en 2006, le nouveau taux relevé représente une augmentation de 20 % en deux ans à peine. »

Sur le plan individuel, les 18 à 34 ans sont les plus susceptibles d’avoir un sans-fil. Le taux de pénétration pour ce groupe d’âge se situe en effet à 73 %. Environ les deux tiers des jeunes de 16 et 17 ans (65 %) et des adultes de 35 à 54 ans (66 %) disent avoir accès à un sans-fil. Chez les plus jeunes, les adolescents de 13 à 15 ans, cette proportion est de 30 %.

En dehors des conversations téléphoniques, la messagerie texte et la photographie sont ce à quoi le cellulaire sert le plus, d’après le sondage. La messagerie texte, en particulier, a connu une croissance énorme : 44 % des utilisateurs du sans-fil disent aujourd’hui y avoir recours, alors que cette proportion était de 25 % en 2006. L’usage de l’appareil photo intégré au téléphone est, pour sa part, passé de 15 % à 38 %, et celui de la messagerie multimédia, de 3 % à 13 %.

« Les Canadiens comptent toujours parmi les plus grands enthousiastes de la téléphonie mobile dans le monde », affirme le président et chef de la direction de l’ACTS, Bernard Lord. « Ils passent en moyenne plus de 400 minutes par mois à parler au téléphone, et le volume de leurs échanges par messagerie texte continue de grimper à un taux supérieur à 100 % par année. Les messages texte envoyés au cours des six premiers mois, cette année, se situent à près de 9 milliards. Il s’en envoie actuellement plus de 54 millions par jour. »

Le sondage Harris/Décima a fait constater que les adolescents (de 13 à 17 ans) expédient plus de trois fois le nombre des messages texte envoyés par les adultes chaque jour (24 c. 7) et que 83 % d’entre eux envoient ou reçoivent des messages. De plus, 74 % de ces jeunes prennent des photos (environ six par semaine) à l’aide de leur téléphone mobile et 45 % téléchargent du contenu tel que des sonneries et des papiers peints. La messagerie multimédia, ou messagerie photo, est aussi populaire chez les jeunes, dont 38 % s’échangent ce type de messages.

Les 18 à 34 ans tirent, eux aussi, pleinement parti des fonctions de leur appareil sans fil : 73 % indiquent envoyer ou recevoir des messages texte; 59 % prennent des photos; 25 % téléchargent des sonneries ou des papiers peints et 24 % échangent des messages multimédias. À 37 %, la messagerie texte est également en hausse chez les 35 à 54 ans, dont 34 % utilisent par ailleurs leur cellulaire pour prendre des photos, 12 %, pour télécharger du contenu et 9 %, pour échanger des messages multimédias. Chez les 55 ans et plus, 16 % des utilisateurs du sans-fil disent envoyer ou recevoir des messages texte et 17 %, prendre des photos. Dans l’ensemble, les adultes prennent en moyenne quatre photos par semaine au moyen de leur phototéléphone.

L’étude révèle en outre que le cellulaire est particulièrement utile aux jeunes, dans le contexte de leurs rapports familiaux. Une grande majorité d’entre eux (94 %) se disent en effet rassurés d’avoir accès à un sans-fil au cas où ils auraient besoin de communiquer avec leur famille, et une forte proportion (70 %) affirment que leur cellulaire les aide à gérer l’horaire de leurs activités familiales. Plus de la moitié – 55 % des jeunes interrogés – sont d’avis que leur cellulaire facilite en fait leurs rapports avec leur famille.

Au nombre des autres constatations :

  1. Près de la moitié des répondants ayant accès à un sans-fil (46 %) affirment l’avoir utilisé dans une situation d’urgence.
  2. Dix-neuf pour cent des répondants ayant un sans-fil à leur disposition disent vraisemblable qu’ils substituent celui-ci à leur service filaire au cours de la prochaine année.
  3. Dans l’ensemble, plus de la moitié des répondants (54 %) estiment qu’avoir un cellulaire améliore la qualité de leurs loisirs. Les plus jeunes sont plus susceptibles (dans une proportion de 69 % c. 47 % chez les 35 ans et plus) de déclarer que le cellulaire a un effet favorable sur ce plan.
  4. Trente et un pour cent des adultes et 51 % des jeunes interrogés sont d’avis que la possibilité d’échanger des messages texte avec leurs amis et leur famille a amélioré leurs rapports avec ces derniers.
  5. Cinquante et un pour cent des jeunes utilisateurs du sans-fil seraient intéressés à recevoir les annonces de leur école par cellulaire.
  6. Chez les adultes, plus de la moitié (54 %) indiquent d’autres membres de la famille tels les parents, les enfants ou des membres de la parenté comme les personnes avec lesquelles ils communiquent le plus par cellulaire. Le ou la conjoint(e) ou partenaire (44 %), les amis (37 %) et les collègues de travail (17 %) sont d’autres personnes souvent appelées.
  7. Les adolescents de 13 à 17 ans appellent le plus souvent d’autres membres de leur famille (77 %). Viennent ensuite les amis, à 69 %, quoique, pour un cinquième de ces répondants (20 %), c’est le ou la petit(e) ami(e) qui est l’interlocuteur le plus fréquent.

Le rapport complet, 2008 Wireless Attitudes Study, se trouve sur le site Web de l’ACTS, à www.cwta.ca, où l’on peut également en lire un résumé en français.

L’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS) L’ACTS fait autorité pour tout ce qui concerne le sans-fil au Canada – ses préoccupations, son évolution et ses tendances. L’Association représente des exploitants de services de téléphonie cellulaire et de communications personnelles (SCP), de radiocommunications mobiles, de messagerie, de télécommunications fixes sans fil et mobiles par satellite, ainsi que des entreprises qui conçoivent et réalisent des produits et services pour l’industrie du sans-fil. Consultez son site Web, à www.cwta.ca.

Harris/Décima
Grâce à 25 ans d’innovation et une multitude de clients satisfaits, Harris/Décima est l’une des entreprises les plus reconnues dans l’industrie canadienne de la recherche en marketing et de la recherche sur l’opinion publique. Aujourd’hui, c’est l’une des firmes de recherche polyvalente les plus importantes et à la croissance la plus rapide au Canada.

Renseignements et demande d’entrevue :
Marc Choma
613-233-4888, poste 207
mchoma@cwta.ca

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